Travail – Sens – Valeur

Le travail est un ensemble d’activités humaines réalisées, produites par chacun d’entre nous, avec utilité, pour nous-même et pour Tous.

L’utilité du travail  nous renvoie à nos tâches personnelles, sociales et professionnelles.

Et pourtant, nous évoquons notre travail, majoritairement, voir uniquement, pour nos obligations, nos objectifs professionnels.

Nous projetons ainsi le fait que sans travail professionnel, aucun travail n’est réalisé, réalisable.

A cela s’ajoute, parfois, notre perception du travail par rapport à notre vécu, notre environnement, l’inconscient collectif, sur le sens du travail et, plus particulièrement, sur nos devoirs et obligations, par rapport à la société.

Avec le sentiment d’obligation, de pression à devoir travailler, professionnellement, pour subvenir à nos besoins, nous occultons l’importance, de nos activités essentielles, pour notre bien-être, nos proches, notre environnement, le bien de Tous.

Consciemment ou inconsciemment, nous ne donnons plus de valeur à nos tâches quotidiennes, utiles et indispensables comme, par exemple, nous laver, nettoyer notre maison, préparer nos repas, accompagner nos enfants dans leur apprentissage, soutenir un proche, dans un moment difficile, faire une activité sportive, artistique, le temps passé au contact de la nature essentiel et indispensable à notre équilibre corps/esprit, notre santé.

Et pourtant, toutes ces tâches,  nous demande du temps, de l’énergie, effort, persévérance, motivation, concentration.

Nous nous identifions et sommes identifiés, en fonction de notre activité professionnelle, et nous ne reconnaissons plus et ne sommes plus reconnus, en tant que femme, homme, père, mère, grands-parents, etc…

Lorsque nous donnons de notre temps, sans rien attendre en retour, nous sommes dans la mission d’un soutien, d’un accompagnement, d’une écoute, une richesse inestimable pour petits et grands.

Même les temps où nous sommes inactifs, notre corps travaille.

Le sommeil, comme les temps de pause sont essentiels pour notre mémoire, nos capacités de concentration, la régénération de nos cellules pour nous maintenir en bonne santé, être et rester créatif.

Nuit comme jour nous sommes actifs, depuis notre conception, pour nos apprentissages, notre évolution, le vécu de nos expériences et les émotions associées, et ce, jusque notre mort.

Ces activités étant non rémunérés, nous y accordons moins, voire pas de valeur, les réalisons de plus en plus vite, les réduisons où les supprimons de nos journées.

Or, elles sont d’une grande valeur, pour notre santé, physique, comme psychique, nos apprentissages, la transmission des valeurs humaines. Elles sont nécessaires et indispensables à notre équilibre, l’équilibre de Tous, notre évolution.

Tout comme un écrivain, un chanteur, un acteurcontribue pour chacun d’entre nous, à relâcher nos tensions, nous ouvrent à l’évasion, source de créativité, de ressourcement, d’enthousiasme, de joie, en solo, en famille, et/ou entre amis.

En ce sens, toutes activités familiales, sociales, comme professionnelle, réalisée chez soi où  l’extérieur, a toute sa valeur et doit être reconnue, comme telle.

S’il est vrai que certains travaux nous semblent et sont plus dures, que d’autres, cette notion est, toutefois, relative.

Elle est en grande partie soumise à notre intérêt porté à la tâche à effectuer.

Moins nous aimons que ce que nous entreprenons, plus physiquement, émotionnellement, psychiquement, nous créons des résistances, source de fatigue et de désintérêt progressif, entraînant, parfois perte de confiance et d’estime de soi.

Nous accomplissons Tous et à tout instant. Si un travail devient source de douleur, de mal-être, nous pouvons envisager de le déléguer, le réduire, voire de l’arrêter.

Déléguer, réduire ou arrêter ne veut pas dire ne rien faire. Nous avons Tous besoin de réaliser, d’œuvrer, de créer, d’évoluer. Ces fonctions font partie intégrante de nous, depuis notre conception.

Réduire, déléguer, ou arrêter un travail, c’est reporter son énergie, son attention sur d’autres réalisations, personnelles, comme sociales et/ou professionnelles, au plus près de nos ressentis, nos envies, source de joie et d’enthousiasme.

Un monde joyeux a toute sa valeur, en ce sens, peu importe le temps passé au travail, la qualité prime sur la quantité et être bien avec soi-même, en paix avec nos valeurs est la clé d’un travail réussi, par l’expression du meilleur de soi.

En ce sens, pour le bien de Tous,  nous devons travailler à nous libérer du jugement porté sur chacun d’entre nous et nos occupations, la manière de les réaliser, et ce, sans jalousie, ni envie, car si personne ne sait mieux que nous ce qui est bon et juste pour nousmais une chose est sûre, nous œuvrons Tous, à chaque instant, dans tous les domaines de notre vie, pour un Tout.

Nous sommes des êtres uniques, avec nos points forts, nos points faibles, avec tous quelque chose à exprimer, à réaliser.

Donner du sens, de la valeur à notre travail, c’est accepter et reconnaître nos potentiels, comme nos limites, en toute humilité, c’est conscientiser et valoriser tous nos actes, y compris pour le sommeil où nous avons, plus ou moins besoin de dormir, suivant notre personnalité.

Il y a une expression qui dit : le temps c’est de l’argent.

Aujourd’hui, le sentiment d’avoir de moins en moins de temps est en partie liée à l’absence de reconnaissance et de valorisation, de besoins inhérents à la nature humaine, à savoir besoin d’écoute, de dialogue, de créativité, de ressourcement, de contact avec la nature, du respect du rythme propre à chacun d’entre nous.

Le travail professionnel est une part de nous, tout misé sur l’atteinte de nos objectifs, sur des résultats souhaités ou demandés, même si nous le faisons pour subvenir à nos besoins, vitaux, nous met tôt ou tard en difficulté.

Le travail professionnel, comme le travail scolaire est un passage dans notre vie, il ne doit pas, toutefois, nous faire oublier la femme ou l’homme que nous sommes, nos enfants, futurs acteurs/responsables de demain, nos proches, pour avec respect et bienveillance, nous valoriser, chacun, individuellement, en fonction de notre unicité, ouvert au monde et non enfermé, dans un univers professionnel.

Tout individu a besoin de reconnaissance, reconnaître l’intérêt et l’utilité de tous, c’est respecter le travail et le rythme de chacun, à le réaliser, expression du meilleur de soi, en fonction de ses besoins et valeurs.

Nous limiter à un Univers professionnel, c’est renié une part de nous, nous éloigner de nos proches, notre environnement, notre humanité.

Tout travail est utile, reconnaître sa valeur dans tous nos actes est essentiel, indispensable, pour avec sens, Etre des Acteurs/Responsables de notre bien-être, de notre qualité de vie, vie de Tous et de Tout.

Le temps passé à la maison, dans la nature est aussi productif et important, que le temps passé dans notre milieu professionnel, pour garantir et préserver nos valeurs humaines, source de notre épanouissement, notre santé.

Notre vision du travail dans sa globalité, par la reconnaissance de sa valeur, de son sens et du rythme propre à chacun d’entre nous a le réaliser, est la garantie de notre liberté d’Etre, de faire, pour nous-même et les générations futures, un monde humaniste et bienveillant.

Et vous quel est votre regard ?

Critiques ou Esprit critique

Par le jugement, vis-à-vis de nous-même, vis-à-vis d’Autrui, la Société, nous nous positionnons en spectateur pointant du doigt tout ce qui nous semble inapproprié, inadapté exprimons griefs, rancoeurs

Plus nous adaptons ce mécanismes de fonctionnement, plus nous ressassons, nous dévalorisons, créons sentiment d’impuissance nous donnons sentiment de puissance.

Nous retrouvons ce sentiment de surpuissance lorsque les critiques sont associées avec le Moi, je, si c’était moi, je ferais…

Les critiques, les reproches sont perçues comme toxiques, voir anxiogène, elles favorisent perte de confiance et d’estime de soi.

Les critiques formulées sont la porte ouverte à l’isolement, elles peuvent fatiguer notre entourage, le faire fuir pour ne pas subir de négatif.

Plus nous sommes dans le blâme, la condamnation plus nous nous fermons à trouver des pistes de solution, restons Spectateur au lieu d’être Acteur.

Suivant notre personnalité, notre vécu, nous pouvons avoir une propension à exprimer des critiques, reproches, sans parfois proposer solution.

La peur d’être jugé peut nous amener à exprimer critiques, reproches pour éviter de nous interroger sur nous-même. Par effet miroir, il n’est pas rare que la critique ou le reproche verbalisé soit une réflexion inconsciente ou une image de nous-même que nous nous n’autorisons pas, inconsciemment, à voir.

Il n’est pas rare d’entendre une critique, un reproche sur nous-même et de constater sur le moment où, ultérieurement, que celle-ci s’applique à notre interlocuteur.

Notre perfectionnisme peut nous amener à exprimer des critiques systématiques, vis-à-vis de nous-même, comme vis-à-vis d’autrui, par sentiment d’insatisfaction permanent.

Notre perfectionnisme, comme la critique sont parfois une réaction à notre enfance.

Etre parfait pour être aimé, ne pas décevoir nos Parents ou exprimer critiques, comme nous avons été critiqué enfant, une manière inconsciente de condamner nos propres Parents.

Le désamour de nous-même, par dévalorisation vécue dans l’enfance peut nous amener à voir les autres comme merveilleux, meilleurs ou à exprimer aux autres des reproches, par peur d’être critiqué, rejeté.

En travaillant sur nos blessures comme sur nos croyances, nous pouvons nous libérer d’un esprit négatif/critiqueur et le transformer en esprit positif/critique.

Si les critiques, les reproches nous nuisent, être un esprit critique est essentiel, à notre épanouissement.

Etre un esprit critique est la sauvegarde notre libre-arbitre, un atout pour être force de proposition.

Etre un esprit critique nous ouvre à la connaissance, développe nos capacités de réflexion, nous ouvre au monde.

Etre un esprit critique nous libère des suppositions, nous relie à l’instant présent, est la clé pour appréhender toutes situations,  nous positionner, en fonction de nos ressentis, sans pour autant nous imposer, critiquer.

Etre un esprit critique nous permet d’être, dans l’écoute des autres, dans la conscience de nous enrichir, intellectuellement et mutuellement, par le partage de nos expériences, de nos connaissances.

Etre esprit critique, c’est être lucide sur ces certitudes tout en accueillant les incertitudes, reconnaître de ne pouvoir tout maîtriser. En ce sens, être un esprit critique nous ouvre à l’humilité.

Etre et avoir un esprit critique est indispensable, à chaque instant de notre vie, un état d’esprit à développer et à encourager chez nos enfants, pour l’épanouissement de Tous, notre humanité.

Tout part de soi, nous seuls pouvons développer notre esprit critique, pour notre bien-être et le bien-être de Tous, comme il nous appartient de contribuer au développement de l’esprit critique de nos enfants, par le partage de connaissances, de savoirs, en développant leur capacité de curiosité, où nous leur donnons la possibilité de réfléchir par eux-mêmes, sur celles-ci et les accompagnons à une écoute bienveillante et respectueuse d’autrui.

Concilier savoirs, attitudes, comportements, est la clé d’un esprit critique, force de proposition par l’alignement entre nos pensées, nos paroles et nos actes.

Etre un esprit critique est le reflet de notre authenticité, de notre richesse intérieure, une ouverture à la bienveillance, pour œuvrer, librement, à un Tout, dans le respect de soi et des autres.

Et vous quel est votre regard ?

Présent ou futur

Nous relions souvent notre difficulté à vivre l’instant présent par nos pensées écho à notre passé, ou à un futur projeté, soit par nos peurs ou notre envie de voir se réaliser un projet, un événement joyeux.

Penser au passé peut-être un moment joyeux en écho à un souvenir ou à contrario être douloureux, si dans notre présent, situations, événements, réveillent souvenir douloureux et blessures associées.

Si nous ne pouvons pas changer notre passé, notre regard sur celui-ci peut évoluer pour empêcher celui-ci d’être actif et présent, dans notre vie au quotidien et pour notre futur.

Vivre l’instant présent appartient à chacun de nous et c’est ce que nous faisons, au quotidien, plus ou moins consciemment.

Vivre l’instant présent, avec conscience est une opportunité pour porter attention à nos paroles.

Nos paroles sont bien souvent, une projection d’un futur occultant l’acte dans l’instant.

Nous retrouvons cette projection du futur, par je vais, ça ira, tu feras. Nous nous renvoyons, ainsi, à quand non défini, comme le je pourrais…, sous entends, des possibilités, mais sans reconnaissance des potentiels pour passer à l’action, dans l’instant.

Nous sommes ainsi, consciemment ou inconsciemment, en dualité avec nous-même et le reportons, consciemment ou inconsciemment, sur nos enfants, notre entourage.

Remplacer le je vais, tu vas, comme je ferais ou tu feras par je fais ou toute verbe à la forme affirmative permet de mettre en accord intention et action, dans l’instant, avec conviction pour aujourd’hui, comme pour demain ou une date définie.

Nous faisons toujours mieux à un instant T, sinon nous ne le ferions pas.

Face à une situation éveillant, ultérieurement, une possibilité d’amélioration, il est salutaire de remplacer le « je ferais mieux, la prochaine fois » par la «prochaine fois, je fais mieux».

La prise de conscience est réel à un instant T, en ce sens, le processus d’amélioration est déjà acté,  comme l’engagement à mieux nous « comporter », mieux « réussir ». L’affirmer au présent renforce conviction et confiance, dans nos possibilités.

Si des événements ont troublé notre début de matinée, évoquer, « ça ira mieux demain »,  laisse supposer l’impossibilité à bien finir sa journée, tout comme évoquer « ça va passer » nous laisse dans l’incertitude du quand ?

Pour lâcher-prise, face un événement désagréable, il est salutaire de remplacer ces deux expressions en portant notre attention à notre environnement présent par » je suis, j’entends, je fais » autant d’affirmations positives qui nous rappellent que dans l’immédiat, nous sommes confrontés, à aucune peur viscérales et qu’à tout instant, au même titre qu’une situation désagréable est venu nous perturber, nous pouvons expérimenter de beaux moments, à tout instant.

La situation est passée, c’est une réalité, mais comme nous respirons,  à chaque instant, nous avons, toujours, en nous nos potentiels, nos ressources intrinsèques. En ce sens, à tout instant, nous avons la « clé » pour transformer toute situation en opportunité d’évolution, dans le respect de nos besoins et valeurs. Nous sommes donc bien dans le maintenant, aujourd’hui, pas demain.

Nous souhaitons tous être heureux, penser, parler au présent et à l’affirmatif est l’écho de notre volonté à trouver réponse à toute situation, pour notre bien-être, notre épanouissement, dans le respect de nous et de ceux et ce qui nous entourent.

Penser, parler au présent, avec affirmation renforce confiance et estime de soi, crée certitude et engagement dans le processus de la réalisation de nos envies, la transformation de nos expériences, en opportunité d’évolution, avec joie et enthousiasme.

Etre affirmatif dans le présent est un levier pour nous libérer du sentiment de subir, pour être Acteur de notre vie.

Par l’affirmation au présent nous nous ouvrons à la notion du quand nécessaire à la réalisation de nos envies, à la mise en œuvre de tout projet futur. Je décide maintenant et je fais, demain, le mois prochain… »

Nous posons, ainsi, nos actes, dans le temps, pour un futur à notre image tout en vivant l’instant présent.

Et vous quel est votre regard ?

Réclamer justice ou être juste

La justice a pour vocation la reconnaissance et respect des droits et mérites de chacun.

Réclamer justice est le moyen pour être reconnu comme victime, face à une agression, violente, une usurpation d’identité, une escroquerie…

Etre entendu, comme victime est alors une nécessité, salutaire à notre reconstruction.

Dans notre vie quotidienne, réclamer justice sur tout ce qui nous semble injuste peut nous mener au chemin de la dépréciation de soi, créer rancœur, amertume, source d’injustice pour nous-même.

Mettre notre énergie à lutter contre l’injustice peut créer dualités conscientes et inconscientes, par l’éloignement de nous-même, nos besoins, voir nos valeurs.

Nous pouvons au nom de l’équité, devenir inéquitable.

Si nous avons toujours le sentiment que l’autre a plus que nous, nous allons en permanence porter notre attention sur cette situation, la ressasser.

S’il s’agit des potentiels, des ressources propres à autrui, nous occultons nos propres capacités. Nous sommes injustes avec nous-mêmes, dans le sens où il n’y a pas d’Etres supérieur ou inférieurs, mais des Etres venues au Monde, chacun avec nos aptitudes, nos ressources, le meilleur à exprimer.

S’il s’agit des biens d’autrui, avant d’évoquer la notion d’injustice, nous pouvons tout d’abord nous demander si les possessions d’autrui nous apporteraient le bonheur.

Nous sommes des Etres uniques, nos besoins sont différents et ce que nous percevons comme idéal pour les autres ne l’ait pas forcément pour nous.

La seule justice que nous pouvons entendre et réclamer est celle en lien avec nos besoins vitaux, le droit de nous nourrir, avoir un toit.

Réclamer ce droit, c’est effectivement, être juste avec nous-même, comme avec les autres,  puisque ce besoin est commun et indispensable à chacun d’entre nous.

Pour les autres besoins, possessions, en voulant les obtenir  paraître, imiter, ressembler, être conforme pour nous sentir, voir nous identifier à autrui, nous nous éloignons de nous-même.

En ce sens, il est bon d’être juste avec nous-même en nous concentrant sur nos souhaits, besoins, ressentis intérieurs, propres à nous-même pour éviter que l’objet de notre attention en lien avec autrui, une fois obtenu, soit source de déception ou finalement peu ou pas utilisé.

Lorsque nous formulons un oui, par peur de décevoir, de ne pas ou plus être aimé, voir au nom de ce qui parait juste/équitable/conforme, nous sommes injustes avec nous-même. Nous refoulons nos besoins, nous nous oublions, créons en nous dualités, source parfois de colère, rancœur… qui tôt ou tard devient également injuste pour le demandeur.

Enfant pour nous construire nous avons besoin de recevoir amour, temps répartie équitablement entre soeurs et frères, dans le respect de notre unicité.

Adulte devenu, notre personnalité s’est affirmée, nos expériences comme nos relations diffèrent de nos sœurs, nos frères. La perception de notre enfance est différente. Face à un même souvenir, chacun à sa propre version.

En ce sens, adulte devenu, demander au nom d’une équité/justice à nos sœurs et frères d’agir comme nous agissons, nous-même, vis-à-vis de nos Parents, comme nos Enfants est parfois injuste, tant pour nous-même que pour eux-mêmes.

Injuste pour nous-même, si nous agissons par devoir, obligations, culpabilité et/ou pour obtenir en retour. Nous sommes des Etres Uniques, ce qui nous parait juste pour nous ne l’est peut-être pas pour l’autre.

Ce qui est juste, avant de passer à l’action, pour nous-même, comme pour nos Proches, est de nous interroger si ceux-ci nous l’ont demandé, puis d’accepter et respecter ses Sœurs et Frères, dans leur volonté ou pas de s’associer à nos actions.

Ceci est valable, dans et pour toutes nos relations, personnelles, sociales, professionnelles, par la reconnaissance des valeurs communes à chaque individu, à savoir notre libre-arbitre, avec intégrité, impartialité, équité, droiture par sens moral, d’Etre authentique.

Si nous constatons un manquement à l’une de ses valeurs, nous pouvons prendre le pouvoir sur nous-même pour nous améliorer, trouver pistes d’amélioration, exprimer nos besoins, pour œuvrer à un meilleur pour nous-même, pas prendre le pouvoir sur autrui, lutter contre.

Lutter contre, demander à autrui l’identique que ce qui nous semble juste, créer colère, rancœur, épuisement.

Il est juste de nous aimer, d’exprimer le meilleur de nous-même, fidèle à nos valeurs, nos besoins.

Plus nous mettons notre énergie pour agir en fonction de ce qui résonne en nous, comme juste, intrinsèquement, pour nous, plus nous sommes justes et bienveillants avec nous-même.

Nous nous donnons les moyens de nos réussites, libéré de tout jugement, en nous rappelant que le bonheur est subjectif est propre à chacun de nous.

Etre juste ne signifie pas accepter l’injustice, comme faisant partie de notre vie,  mais d’Etre authentique, bon avec nous-même, pour œuvrer à un Tout juste et bienveillant, respectueux de chacun d’entre nous.

Et vous quel est votre regard ?

Protection ou Auto-protection

Entre faire la part de la notion d’être en mode auto-protection ou protection, la nuance est parfois subtile, voir confuse.

Nous pouvons nous percevoir en mode auto-protection lors d’un conflit, face à une peur, si  ces situations nous amènent à nous défendre, à nous positionner en lutteur pour assurer notre protection.

Ce mécanisme d’adaptation est en lien avec notre vécu, nos croyances.

Si enfant, nos Parents n’ont pas pu assurer leur rôle de protecteur, enfant et adulte devenu, nous développons des comportements d’auto-protection, pour nous protéger nous-même.

Lors de l’abandon d’un Parent, la souffrance ressentie par l’Enfant, in-utéro ou ultérieurement, dans son parcours de vie, peut amener l’enfant/adulte devenu à ne pas pouvoir construire de relation(s) personnelle(s), sociale(s) par peur d’être de nouveau abandonné. (J’abandonne pour ne pas être abandonné).

Tout comme un enfant victime d’une tentative d’avortement in-utéro, surtout si celle-ci est confirmé par un désamour parental, à la naissance et dans notre développement, peut, inconsciemment, tout en générant mécanismes d’auto-protection, être perméable à la malveillance d’autrui, pour ne jamais faire souffrir comme lui a souffert.

Par besoin d’affect, d’amour, en écho à des blessures, ce peut-être une porte ouverte à la manipulation.

Nous auto-protéger peut être présent à certains moments de notre vie et cohabiter avec notre incapacité à être à l’écoute de signaux d’alerte, heureux d’être aimé ou par peur de ne plus l’être.

Dans les deux situations, consciemment ou inconsciemment, l’objectif est de ne pas souffrir et/ou ne pas faire souffrir autrui, comme nous avons souffert.

Pour avoir souffert et ne pas faire souffrir, notre seuil de tolérance peut ainsi être plus important et nous amener, inconsciemment, à ne pas nous protéger.

Le dénominateur commun entre nos mécanismes d’auto-protection et notre incapacité à nous protéger est la souffrance ressentie, les blessures, en lien avec notre vécu ou au vécu d’un ancêtre, par fidélité inconsciente.

En ce sens, auto-protection et non-protection se rejoignent au détriment de notre propre protection.

Notre auto-protection est comme une armure. Elle nous enserre, freine nos  mouvements. Elle est un moyen pour avoir le sentiment d’être protégé en adoptant, consciemment ou inconsciemment, une position de guerrier/lutteur.

Notre armure crée des tensions, des dualités internes entre nos envies, nos besoins et notre incapacité à agir librement.

La différence entre l’auto-protection et la protection réside dans notre capacité à agir ou pas.

Pour toute situation, si nous sommes dans l’impossibilité d’agir pour réaliser nos envies, nos rêves, en contradiction entre nos pensées, nos paroles et nos actes, il est possible que nous soyons en mode auto-protection.

Nous libérer de nos mécanismes d’auto-protection ou absence de protection nécessite de nous libérer du passé, avec compréhension pour faire preuve de discernement entre notre besoin de protection et le besoin de protection attendu d’autrui.

Attendre protection des autres, de l’extérieur nous met en situation de danger, elle est une ouverture pour les abus de toute sorte et inhibe notre capacité d’action.

A contrario, assurer notre propre protection est salutaire pour vivre nos expériences, avec confiance et sérénité, exprimer le meilleur de nous-même.

Notre protection est la clé de notre bien-être, notre épanouissement, nos réussites.

Nous protéger, c’est, parfois dire non, plutôt que oui, dire stop à une situation, nous éloigner d’une relation devenue toxique, pour nous recentrer sur ce qui est bon juste pour nous.

L’apprentissage de la connaissance de soi, libérée de tout jugement, nous permet de développer notre sécurité intérieure.

Notre protection dépend de notre sécurité intérieure, par notre capacité, à être à l’écoute de nos besoins, pour préserver notre intimité, nos valeurs, à nous assister, dans la réalisation de nos projets et envies, avec assurance, confiance en nous-même.

Et vous quel est votre regard ?

On ou Je et Nous

Dans nos paroles, nous évoquons, souvent, la notion du On. Tout comme le On est souvent utilisé en littérature.

L’utilisation du On nous amène, inconsciemment, à faire référence plusieurs individus, où à un système, sans le nommer, avec la notion de c’est tout le monde et personne.

Nous utilisons le On, sans nous sentir concerné ou responsable d’une situation évoquée, mais plutôt, avec le sous-entendu, les autres, la société

En ce sens, le On nous éloigne d’une implication, de notre rôle, peut nous amener à penser que les événements et expériences que nous vivons nous appartiennent en partie ou pas. Le On peut nous amener au sentiment de devoir subir plutôt qu’agir.

Le On nous éloigne de notre identité, notre authenticité, de notre responsabilité.

Or, la vie est en nous pour chacun de nous. Tout ce que nous pensons, disons, créons est possible, uniquement, avec le Je.

Je fais référence à nous-même, nos potentiels, nos ressources, nos capacités d’adaptation, d’action.

Avec le Je, nous sommes reliés, avec notre être profond par le Je suis.

Avec le Je suis, nous pouvons trouver en nous les réponses à nos questions, donner du sens.

Tout part de soi. Le Je est indispensable pour œuvrer à un Tout.

C’est, dans la conscience et le respect de notre Je, que nous pouvons évoquer le Nous.

Le nous est essentiel pour le respect et la bienveillance de/des autre(s). Toute action en commun nécessite d’employer le Nous.

Le Nous inclut notre Je et le Je de chacun des intervenants. Nous nous identifions ainsi et identifions la/les personne(s) avec reconnaissance, voir gratitude.

Le Je et le Nous, nous implique, nous responsabilise.

En ce sens, Le Je et le Nous renforce confiance et estime de soi, nécessaire au processus de toute création, tout changement, nous positionne, à chaque instant, en Acteur/Responsable.

Et vous quel est votre regard ?

Meilleur ami(e) ou ennemi(e)

Avoir des ami(es) est nécessaire à notre vie sociale, contribue à notre épanouissement.

Un(e) meilleur(e) ami(e) est une personne respectueuse de notre unicité, tout en étant honnête avec nous, par une écoute bienveillante, l’expression de son ressenti, sans l’imposer et en mentionnant, notre libre-arbitre, en fonction de ce qu’il éveille en nous.

Un(e) meilleur(e) ami(e) est sans jugement et sans exigence, vis-à-vis de nous et nous sommes sans jugement, et sans exigence vis-à-vis d’elle ou de lui.

Nous pouvons, ainsi, rester sans nouvelles quelques jours, être éloignée géographiquement, avoir des projets différents, sans pour autant nous inquiéter, mettre ou remettre en doute l’amitié. Nous sommes conscients que la qualité prévaut sur la quantité.

Un(e) meilleur(e) ami(e) sait être présent, disponible, si nous avons besoin d’une écoute, d’un moment de partage, tout en pouvant être indisponible au moment de notre appel. Un(e) meilleur(e) ami(e) tout en étant à l’aise pour nous informer de son impossibilité dans l’instant, sait nous proposer le moment de son rappel et ait fidèle à son engagement.

Un(e) meilleur(e) ami(e) nous offre sa présence, son sourire, son écoute, son empathie, avant de nous offrir des cadeaux, même si l’un n’empêche pas l’autre et réciproquement. Tout est dans la simplicité, dans un juste recevoir/donner. Un(e) meilleur(e) ami(e) a besoin de nous, comme nous avons besoin d’elle ou de lui.

Un(e) meilleur(e) ami(e) voit au-delà de nos différences, il nous apprécie pour notre beauté intérieure, tout comme nous l’apprécions pour ses valeurs, son état d’esprit, en écho à nos valeurs, notre état d’esprit.

Un(e) meilleur(e) ami(e) sait entendre un non, comme nous savons l’entendre, sans pour autant manifester rancœur, colère

Un(e) meilleur(e) ami(e) nous accompagne, dans nos bonheurs, comme dans nos peines, mais jamais ne dit ou fait à notre place, sans notre autorisation.

Un(e) meilleur(e) ami(e) nous soutient dans nos projets,  nos rêves, avec bienveillance, même si ceux-ci peuvent nous amener à nous éloigner physiquement.

Un(e) meilleur(e) ami(e) nous laisse notre autonomie, est respectueux de notre besoin d’indépendance, de notre libre-arbitre.

Un(e) meilleur(e) ami(e) respecte notre sphère privée, tout comme nous respectons la sienne.

Entre meilleur(e) ami(e), aucune jalousie, pas d’exclusivité, mais le bonheur de chacun contribue au bonheur de l’autre. En ce sens, un(e) meilleur(e) ami(e) accepte et respecte nos relations, y compris nos autres meilleur(es) ami(es).

Un(e) meilleur(e) ami(e) est une personne de confiance. Nous pouvons parler de tout en étant assuré de la préservation de nos propos. Tout ce qui est évoqué ne se retourne jamais contre nous, même des années plus tard.

Nous pouvons être reconnu(e)s par une relation, comme un meilleur(e) ami(e), sans pourtant, percevoir celle-ci ou celui-ci, comme notre meilleur(e) ami(e).

Cette notion est importante. Nous sommes des Etres uniques et ressentons la relation différemment.

Avoir un meilleur(e) ami(e)  nécessite tout d’abord d’être notre meilleur(e) ami(e).

Etre notre meilleur(e) ami(e), c’est la conscience du respect de nos besoins. Besoins de non-jugement, de non-exigence, de non-étouffement, de conserver son autonomie, être libre de contraintes, d’obligations. Besoin de fluidité, de légèreté, de calme, d’empathie, de partage de rire, de joie, de liberté d’Etre et de faire.

Etre notre meilleur(e) ami(e) est la garantie pour accueillir dans notre un, deux ou trois meilleurs(es) ami(es), sans ennemi.

Nous rappeler, également, que nous sommes des Etres Evolutifs dans un monde évolutif, en ce sens, ce qui unit deux personnes à un moment donné, peut au fil du temps, se désunir, en fonction des expériences, du vécu de chacun.

Quand une relation devient souffrante, il est salutaire de nous poser la question de savoir si nous sommes notre meilleur(e) ami(e), dans la relation, afin de ne pas se retrouver l’ennemi de nous-même ou que la personne perçue comme meilleur(e) ami(e) devienne un(e) ennemi(e).

Etre notre meilleur(e) ami(e) nécessite, parfois, de mettre fin à la relation, si nos besoins évoluent, si nous ressentons, un déséquilibre dans la relation.

Cette acceptation par notre meilleur(e) ami(e), comme par nous-même est le gage d’une amitié inconditionnelle.

C’est d’ailleurs, à l’occasion d’un éloignement, que nous avons la confirmation de cette amitié inconditionnelle. Un(e) meilleur(e) ami(e) n’exprime pas à ce moment-là, reproches, haine, ne nous fait aucun tort, comme nous nous ne lui en faisons pas, mais respecte notre choix.

Un(e) meilleur(e) ami(e) est et reste, ainsi, dans nos cœurs, tout au long de notre vie, même quand nos chemins nous séparent.

Et vous quel est votre regard ?

Service ou Serf vice

Rendre service nous renvoie souvent une bonne image de nous, nous donne le sentiment d’être utile, tout comme nous sommes mieux vus et appréciés de notre entourage.

Il y a, toutefois, une nuance entre rendre service et être au service d’autrui.

Rendre service par vocation d’attirer l’amour d’autrui, de nous positionner en tant que sauveur ou nous donner bonne conscience est la porte ouverte pour nous retrouver en situation de serf au service des vices d’autrui.

Etre au service d’autrui, sous-entend, parfois être l’utilisation par autrui, de notre gentillesse, nos ressources créant au fil du temps, une notion de servitude.

La servitude renvoie à la dépendance. Or, plus nous dépendons d’autrui, moins nous sommes libres et plus nous créons soumission.

Nous pouvons nous retrouver en position de servitude, de soumission, de dépendance, dans notre vie personnelle, sociale,  comme professionnelle, par la difficulté à dire non à nos proches, par sentiment d’obligation, de devoir filiale et par peur du rejet, de désamour.

La soumission ouvre la porte aux manipulateurs, aux profiteurs et génère perte de confiance et d’estime de soi.

Rendre service est un accompagnement, non une aide.

Rendre service doit être un choix, une décision personnelle. Le service doit être suggéré et réalisé, uniquement, avec l’accord d’autrui, sans rien attendre en retour.

Nous n’avons aucune obligation à rendre service tout comme nous n’avons aucune obligation à accepter le service proposé.

Cette prise de conscience est salutaire pour éviter d’engendrer obligations présentes ou ultérieures et source de redevabilité.

Nous sentir redevable génère aussi perte de confiance et d’estime de soi, soumission. Le bénéficiaire d’un service se retrouve ainsi dans une situation de serf, avec parfois, l’impuissance à pouvoir s’acquitter de sa dette perçue comme «morale» par rapport à ses valeurs, comme financière.

Pour éviter servitude, soumission, dépendance, le plus important avant de proposer de rendre service ou d’accepter un service est d’Etre, tout d’abord, au service de soi.

Nous poser les bonnes questions sur les raisons qui nous motivent à proposer tout, comme accepter un service est essentiel.

Pourquoi je le fais ? Est-ce par bonté, libéré de tout attachement ou pour plaire être aimé, sentiment du devoir ?

Le service par bonté génère joie, enthousiasme par le plaisir de le faire. Sa réalisation est dans l’humilité, pendant et après le service.

Nous sommes des Etres en évolution, dans un monde évolutif.

Si avec bonté, nous constatons que notre service nous a mis, nous met, ultérieurement, dans une situation de dépendance à autrui,  devient une charge, une contrainte, soit parce que le service devient pesant ou inadapté à nos besoins du moment, rester à notre service est et est toujours la clé pour nous en libérer, en affirmant un stop, exprimer un non, nous éloigner d’une relation devenue toxique.

Etre au service de soi est essentiel pour avec justesse, équilibre, respect, bienveillance, Etre au service d’autrui, œuvrer à un Tout.

Et vous quel est votre regard ?

Bien ou bon

Nous évoquons, souvent, la notion du bien. Bien par rapport, à soi, à l’autre, la société.

L’évocation du bien fait alors référence au besoin d’être conforme pour autrui, notre environnement.

Etre bien devient alors une réaction, vis  vis de soi, pour éviter tout jugement, la peur du regard de l’autre.

Se cache ainsi derrière le bien, une notion de mauvais, mal-être, mal faire, source de dualités intérieures, de souffrance.

Nous devenons ainsi au nom du bien, notre pire ennemi.

Le bien faisant référence à l’extérieur, avec une forme de jugement.

Or, ce qui est bien pour l’un n’augure en rien du bien pour l’autre, ce qui paraît bien à un instant donné, peut ne plus nous convenir, à d’autres moments.

En ce sens, le bien peut nous éloigner du bon.

Le bon est ce que nous ressentons, intérieurement, comme par exemple, lorsque nous mangeons un fruit. Par l’éveil de nos sens, nous apprécions ou pas, sa saveur, sa texture.

Aimer ou pas le fruit est, propre à chacun de nous. Si nous l’avions peu apprécié, nous éviterions d’en prendre une deuxième bouchée. A contrario, si celui-ci a égayé nos papilles, il a créé, en nous la notion du bon, par le plaisir ressenti, une envie d’y goûter à nouveau.

Tout le monde peut dire ce qui est bien, comme il est bien de manger le fruit, mais personne ne peut savoir s’il sera bon pour chacun d’entre nous.

Le bon est en résonance avec notre personnalité, un écho à notre Etre, source de notre unicité.

Lorsque nous sommes à l’écoute de ce qui est bon pour nous, nous sommes bons avec nous-mêmes et pouvons exprimer le meilleur de nous-même.

Etre bon est une qualité de respect et de bienveillance à développer pour être et rester fidèle à nous-même.

Dans toutes nos expériences de vie, il est salutaire de nous interrogersi nous agissons au nom du bien ou au nom du bon, car ce qui semble bien est parfois l’antipode du bon pour notre bien-être,  notre épanouissement.

Et vous quel est votre regard ?

Le gaspillage

Par nos comportements, nous sommes bien souvent Acteur/Responsable du gaspillage.

Nous évoquons, souvent le gaspillage, pour nos biens de consommations, denrées périssables ou pas, comme un écho à la notion travailleur/consommateur.

Et pourtant, le gaspillage est, également, en nous et vis-à-vis de nous-même.

Moins nous prenons le temps de nous poser, nous centrer sur l’essentiel, plus nous sommes perméables au gaspillage, par besoin conscient et inconscient de combler nos besoins intérieurs non entendus.

Dans les moments vécus comme douloureux, souffrant, nous pouvons devenir addict du shopping, un besoin de manger plus, besoin de posséder autant pour avoir comme autrui.

Ces mécanismes de fonctionnement sont des moyens conscients et/ou inconscients pour combler nos manques intérieurs, avec le sentiment parfois de nous sécuriser.

Dans notre frénésie à devoir être parfait en tout et pour tous, le sentiment de devoir tout faire, être conforme à autrui, pour ne pas nous sentir inférieur, en perte de vitesse, nous gaspillons l’essentiel de nos ressources nos capacités, la conscience de nos sens, la valeur de l’instant présent.

Nous réagissons au lieu d’agir et perdons ainsi notre concentration. Nous diminuons nos capacités de réflexion, nous nous éparpillons au lieu d’aller à l’essentiel, sommes dans la quantité au lieu de la qualité.

Ralentir, prendre notre temps, nous autoriser à nous poser, même un petit instant, permet de renouer avec l’instant présent, d’être à l’écoute de nos ressentis, de nous apaiser pour être dans la pleine conscience de nos pensées, paroles, actes.

Nous nous autorisons ainsi à utiliser et à gérer notre énergie, nos capacités, nos ressources pour renouer avec l’appréciation. Appréciation du silence, comme le chant d’un oiseau, des odeurs, des saveurs, la beauté de notre environnement, du travail réalisé plutôt que des tâches restantes à faire, car il y aura toujours quelque chose à faire.

Plus nous nous autorisons, ces moments de détente, d’appréciation, plus nous potentialisations nos ressources pour agir et non réagir, lâchons notre besoin de nous justifier, d’être conforme, de répondre à un idéal.

Nous sommes dans l’écoute de nos besoins intrinsèques, sommes moins perméables aux achats compulsifs, renouons avec notre authenticité, revenons à l’essentiel pour nous-même.

Nous nous autorisons à redéfinir nos besoins, en fonction de l’essentiel, du prioritaire, mais aussi l’inutile ou le trop.

Nous devenons des consommateurs avisés, par le sens donné à nos achats.

Nous libérer du gaspillage, prendre soin de nos ressources, potentiels nous ouvre à l’appréciation, la satisfaction, le contentement, source de joie, d’émerveillement, d’enthousiasme, de sérénité.

Appréciation, satisfaction, contentement de beaux cadeaux à nous offrir, à offrir à nos enfants pour nous autoriser à être heureux, dans le bonheur d’Etre et de faire.

Préserver nos richesses intérieures, intrinsèques, à notre personnalité, est essentielle à notre santé, notre bien-être, notre épanouissement, un levier pour éviter le gaspillage.

Et vous quel est votre regard ?

Etre envieux

Nous pouvons être envieux de la réussite, la fortune comme de la confiance en soi d’autrui, sa proportion à être positif, à transformer toute expérience en opportunité

Plus nous sommes envieux, plus nous nous identifions à autrui, plus nous créons sensation de manque, sentiment d’infériorité, d’incapacité, développons un sentiment de jalousie.

Le bonheur est subjectif est propre à chacun de nous, dissocier notre bonheur de celui des autres est salutaire.

Tout ce que nous supposons, comme chance, positif comme la possession de biens, un héritage, un cadeau, une aide est, parfois, source de redevabilité, créateur de contraintes, d’obligations pour le bénéficiaire.

Le bonheur est alors une vision supposée idéal, parfois loin de la réalité.

Une personne extravertie, joyeuse, boute en train, à l’aise en société, peut aussi parfois être une personne en souffrance, en crise existentielle. Son comportement est un masque pour cacher son vécu, source de mauvaise image de soi, de ses proches.

C’est notre idée, notre image, notre regard porté sur ces situations, en fonction de notre vécu, notre personnalité, notre environnement nous laisse supposer que certaines situations sont parfaites, des personnes des modèles et projetons un idéal pour nous-mêmes.

Plus nous sommes envieux, concentrons notre attention sur un idéal projeté, plus nous nous créons des limites pour réaliser nos envies, avec des phrases comme : si j’avais, si je pouvais.

Ces phrases sont des freins à la mise en action de nos envies. Nos envies doivent être un écho à la satisfaction de nos besoins intrinsèques, en ce sens, elles sont propres à chacun de nous et nous avons tous en nous les ressources, les capacités pour leur mise en œuvre.

La réalisation de nos envies est alors, concrètement, une source de joie, d’enthousiasme, ressenti au quotidien, par le respect de notre unicité, de nos besoins.

Le bonheur est subjectif, propre à chacun de nous.

Le plus beau cadeau à nous faire est d’avoir l’envie d’être heureux, libéré de toute attente, projection, pour œuvrer chaque jour, en conscience, à la réalisation de nos envies, dans le respect de soi et des autres, source de confiance et d’estime de soi.

Nos envies satisfaites, nous n’avons plus rien à envier aux autres.

Et vous quel est votre regard ?

Le pardon

Dans une situation vécue difficilement, douloureusement, même si nous sommes une Victime et/ou le ressentons comme tel,  nous avons tendance à nous la reprocher à nous-même, par des phrases comme : « Mais comment ai-je pu accepter cela », « Pourquoi n’ai-je pas réagi », voir « Je suis nulle, j’aurais dû voir, dire, faire »…

Le pardon est avant tout vis-à-vis de soi en nous rappelant que nous faisons toujours au mieux avec les moyens qui sont les nôtres.

Cette prise de conscience est essentielle pour retrouver confiance, estime de soi.

Elle est le chemin du pardon de soi, salutaire, pour nous libérer d’une situation, de notre souffrance, avec bienveillance et respect de soi.

Tout comme le pardon vis de soi, le pardon vis-à-vis d’autrui est un cheminement personnel, propre à chacun de nous.

Dans notre cheminement, il est salutaire de nous rappeler, que les événements ou situations dont nous souffrons ne sont pas forcément tournés contre nous, en tant qu’individu, tel que nous sommes, mais contre ce que nous avons représenté, ou représentons, à un moment donné, pour la personne qui est à l’origine de notre souffrance, notre ressenti.

Pour pardonner à autrui, le pardon doit avoir un sens pour soi.

En ce sens, pardonner ou pas, ne doit être soumis à aucun jugement, l’essentiel est d’être en paix avec notre cheminement, notre choix.

Et vous quel est votre regard ?

Souffrir, c’est parfois faire souffrir

C’est bien souvent lorsque nous sommes en souffrance que nous sommes amenés à faire souffrir les autres.

Nous reportons, inconsciemment, nos rancœurs, nos reproches, notre mal-être sur l’autre, et plus particulièrement, sur celui/ceux qui se trouvent à proximité, donc parfois l’être aimé.

Ce mécanisme est un mécanisme acquis, dès l’enfance.

Avant de pouvoir parler, s’exprimer l’enfant reçoit, sans demande particulière, comme être pris dans les bras, un sourire, la satisfaction de ses besoins vitaux, un jouet.

Nous avons ainsi acquis le sentiment que tout nous est dû, nous est donné.

En grandissant, nous apprenons à demander pour obtenir et si nous n’obtenons pas nous manifestons notre attention, par de la colère, des pleurs, des bavardages, une bêtise.

C’est une stratégie d’adaptation pour attirer l’attention, l’expression du manque du sentiment de ne plus recevoir spontanément, gratuitement.

Enfant, nous pouvons nous chamailler avec une sœur, un frère, faire du bruit, bavarder, chahuter, dans les moments de silence… Comportements pour obtenir ce que nous voulons, notre moyen d’expression, inconscient, pour continuer à recevoir, de l’attention, des attentions, sans demande particulière.

Adulte, le début d’une relation amoureuse est un réveil du sentiment de recevoir sans avoir à demander, à notre partenaire, par l’amour qu’il nous témoigne, le temps qu’ils nous accordent, ses délicates attentions.

Or, au fil du temps, comme l’enfant, nous devons exprimer nos besoins, à notre partenaire, comme à ceux qui nous entourent.

Nos besoins sont propres à chacun de nous. Nous sommes des êtres évolutifs, dans un monde évolutif, nos besoins changent. Nous sommes donc seul(es) à pouvoir les exprimer, à les satisfaire.

Attendre d’autrui est source de souffrance et toutes nos frustrations ultérieures sont ainsi des possibilités pour exprimer notre mécontentement, une manière d’attirer l’attention pour demander à l’autre de satisfaire nos besoins, spontanément, sans demande particulière.

Nous interroger sur nos manques est salutaire, pour trouver en nous les moyens de les satisfaire, dans le respect de nos valeurs, par nos choix, nos prises de décision et ainsi ne plus reprocher à autrui nos insatisfactions.

Par la satisfaction de nos besoins, nous nous évitons de nous générer des souffrances, évitons de faire porter aux autres nos blessures, de faire souffrir.

Nous pouvons ainsi être Acteurs/Responsables de nos choix, décisions et accepter que chaque Être a cette capacité, ce potentiel.

En soignant nos blessures, nous nous libérons de tout jugement, prenons soin de nous, sommes bienveillant et respectueux de nous-mêmes et des autres.

Et vous quel est votre regard ?

Les larmes

Les larmes sont l’expression de nos pleurs, si elles existent ont leur raison d’être.

Indépendamment qu’elles sont nécessaires pour notre vue, elles contribuent à notre équilibre psychologique.

Notre difficulté à accueillir nos larmes est, bien souvent, avec le jugement que nous portons sur nous-même, la peur d’être jugé, perçu comme un être faible et vulnérable, mais aussi de nos croyances.

Nos croyances, consciences ou inconscientes, personnelles comme collectives, écho à nos souvenirs de petits enfants. Dès l’enfance, nous pleurons pour attirer l’attention de nos parents, obtenir quelque chose. Elles sont le signal d’un besoin non entendu.

Enfant, nos larmes ont pu être perçues et sont  parfois perçues comme moyen d’attirer l’attention, obtenir quelque chose. Les larmes attirant compassion ou culpabilité.

Notre sensibilité, écho de nos larmes est, alors, occultée et ceci est d’autant plus vrai pour les petits garçons. Un garçon sensible étant perçu ou ayant le sentiment d’être perçu, comme un garçon manquant de courage, de force.

Femmes ou homme, adulte devenu, plus nous avons le sentiment de devoir être fort, courageux, plus nos larmes nous renvoient un sentiment de faiblesse, à une mauvaise image de nous.

A l’image d’un bébé privé d’affection, tarir nos larmes, les refouler, nous amène bien souvent à continuer de crier, intérieurement, avec le sentiment de perte de tout espoir.

En tant qu’être humain, aucun de nous ne peut s’enorgueillir de n’avoir jamais pleuré. Nous exprimons Tous à un moment de notre vie, nos larmes en fonction des émotions ressenties.

Cette prise de conscience est nécessaire pour accepter avec bienveillance nos larmes, accepter les pleurs d’autrui.

Autoriser nos enfants à pleurer est donc un cadeau à leur faire, nécessaire à leur apprentissage, du respect, de la bienveillance, par l’acceptation et l’accueil de leurs émotions.

Nos larmes sont l’expression de nos émotions, comme la tristesse, face à événement, une situation perçue comme souffrante, douloureuse, mais aussi de notre joie, notre sensibilité.

Nos larmes nous permettent d’extérioriser nos ressentis, ce qui est perçu en nous, comme une pression forte. Elles contribuent, ainsi à la libération de notre stress, nos tensions.

Si, après avoir pleuré, nous pouvons nous sentir fatigué, vidé,  nos larmes nous permettent aussi de retrouver calme, sérénité, apaisement.

Les larmes sont présentes en chacun de nous, dès notre enfance. Elles sont un mécanisme d’adaptation.

Nos larmes sont donc un moyen de transformer une expérience douloureuse ou émotionnellement forte, en émulation, par le lâcher-prise, les tensions qu’elles libèrent.

Pleurer n’est donc pas s’enfermer dans un désespoir, mais s’ouvrir à de nouveaux possibles positifs pour soi, contribuer à son équilibre physique,  physiologique, émotionnel, sa santé.

En ce sens, «verser sa/ses larme(s)» n’est pas un signe de faiblesse, mais un potentiel présent en chacun de nous, pour notre santé, notre épanouissement.

Et vous quel est votre regard ?

La vulnérabilité

Nous pouvons Tous, à un moment de notre vie, être en position de vulnérabilité, face à une situation, un événement où nos émotions sont exacerbées.

Nous pouvons, ainsi, nous sentir et être en position de fragilité, face à une situation, un événement engendrant la perte de nos repères, et également, en écho à des blessures anciennes qui se réveillent à cette occasion.

Cette notion de fragilité nous amène, bien souvent, consciemment ou inconsciemment, à rejeter notre vulnérabilité pour masquer nos émotions en lien avec la peur, la honte, la déception, le chagrin, la tristesse, que nous percevons comme des signes de faiblesse.

Nous rejetons, alors, une part de nous-même, sommes en dualité entre ce que nous ressentons, nos pensées, nos paroles, nos actes, comme mécanisme de protection, voire de surprotection.

Or, nous sommes vulnérables par notre sensibilité qui nous rappelle que nous sommes des Êtres humains, avec nos ressentis, nos émotions.

Toutes nos expériences, depuis notre enfance, nous rappellent que nous sommes vulnérables, dans le sensrien n’est jamais acquis. L’incertitude fait partie intégrante de notre quotidien, y compris dans nos relations.

Malgré nos incertitudes dans nos apprentissages, avec notre vulnérabilité, nous avons pris la responsabilité d’acquérir des compétences, un savoir-faire, tout comme nous avons créé des relations personnelles, sociales, professionnelles et interagis avec celles-ci.

Travailler sur nos blessures, exprimer nos émotions, oser vivre de nouvelles expériences, c’est exprimer notre vulnérabilité. En ce sens, cela nous demande du courage, de l’humilité.

Accepter notre vulnérabilité, c’est nous accepter, et ainsi nous autoriser à reconnaître ce que nous percevons comme points faibles pour en faire des points forts, par la conscience de nos ressources et potentiels intrinsèques, accueillir et apprivoiser nos émotions, sans jugement et avec bienveillance.

Une opportunité pour nous autoriser à comprendre notre vulnérabilité, l’accueillir, pour la transformer en opportunité d’évolution, rester à l’éveil et conserver notre libre-arbitre, afin ne pas être abusé, durant une période, un passage perçu comme difficile, souffrant.

Nous pouvons ainsi nous rappeler que nous ne sommes pas plus ou moins vulnérables qu’un autre, mais un Être humain vulnérable comme tout à chacun, avec notre force intérieure, pour la réalisation de nos objectifs, nos rêves.

Et vous quel est votre regard ?

Savoir déléguer

Nous évoquons souvent la délégation au travail et pourtant, déléguer peut-être utile, pour toutes nos tâches du quotidien.

Nous sommes tous uniques et différents, en fonction de notre personnalité, notre vécu…déléguer n’est donc pas inné chez certains d’entre nous.

Avoir des difficultés à déléguer peut-être un éveil à la connaissance de soi, par la compréhension de nos mécanismes de fonctionnement.

Quelles sont mes peurs si je délègue ? Pourquoi ai-je du mal à déléguer ? Besoin de tout maîtriser, manque de confiance pas seulement en l’autre, mais en nous (effet miroir) ?

Avoir des difficultés à déléguer, peu plus ou moins à longue échéance être vecteur de stress, de tensions personnelles corporelles, sociales et professionnelles pouvant amener un mal-être et être à la source d’erreurs par une surcharge de travail, volonté et besoin de vouloir être au top tout le temps, sentiment d’être seul(e) à pouvoir et savoir bien faire.

Apprendre à déléguer est un travail sur le savoir-être pour harmoniser ses relations et réaliser un travail constructif, préserver ses forces, sa santé, contribuer à son bien-être, ses réussites.

Nul n’est indispensable et à la science infuse mais nous avons tous des potentiels, des ressources.

Pour déléguer, il est salutaire d’être à l’écoute de nos besoins, compétences, comme de ceux de nos interlocuteurs.

Déléguer, c’est ne pas imposer à autrui plus que ce qu’il peut faire, mais être à l’écoute de ses possibilités, ses compétences, tout en ne s’imposant pas à soi-même, plus que ce nous croyons pouvoir faire, en réaction à une demande ou pas.

Déléguer, c’est proposer, suggérer pour nous assurer que la/les tâches déléguées répondent, également, au besoin de notre interlocuteur, son envie, ses possibilités, afin de nous assurer de son enthousiasme, source de réussite à l’objectif fixé.

Déléguer est un apprentissage, source de valorisation, de confiance et d’estime de soi, pour nous adultes, comme pour nos enfants.

Déléguer nous permet de nous offrir la possibilité d’exprimer le meilleur de nous-même et d’offrir à chacun d’évoluer, de découvrir ses richesses, pour exprimer à son tour le meilleur de lui-même.

Et vous quel est votre regard ?

Vouloir être au top tout le temps

La perfection n’existe pas.

Vouloir être parfait en tout et pour tous est source de grande souffrance, sur le long terme et peut nous mener jusqu’au burn-out.

Tout comme notre vie est ponctuée de changements permanents, nos émotions, nos humeurs, notre état d’esprit fluctuent.

Ce mouvement perpétuel autour de nous est le reflet du mouvement de l’ensemble des femmes, des hommes, du monde, du cycle de la vie sur lequel aucun pouvoir ne nous appartient.

L’accepter est la clé pour apprivoiser, nos émotions, accueillir le cycle de la vie.

Nous avons des moments quotidiens, parfois, dès le matin, où nous nous sentons fatigués, sans envie, difficulté à nous mettre en action.

L’accepter, c’est relativiser cette situation, être à l’écoute de notre corps, nos ressentis.

Un levier pour nous autoriser à lâcher prise, à nous interroger sur nos besoins, « que puis-je faire pour moi, maintenant, de quoi ai-je envie ? », revisiter ses priorités pour aller à l’essentiel, y compris moment de solitude, temps pour soi, source de ressourcement.

Les seuls changements sur lesquels nous pouvons agir, sont les changements souhaités, dans le respect de nos valeurs, besoins pour notre bien-être, notre épanouissement

Vouloir tout faire, tout maîtriser est une source d’épuisement pour notre organisme, de perte de concentration, d’erreurs, malgré notre volonté de bien faire et impacte nos relations.

Il est bon de nous rappeler que nul n’est indispensable, que physiquement notre corps peut se sentir fatigué, que la qualité prévaut sur la quantité.

Nous pouvons ainsi lâcher prise, sur notre volonté, le sentiment de devoir être au top pour Tout et Tous, tout en exprimant le meilleur de nous-même, avec nos capacités, nos ressources, du moment par l’écoute, le respect de nos besoins.

Faire moins à un moment donné est bien souvent gage de qualité, source de satisfaction.

Le sentiment d’avoir bien fait est gage de bien-être, d’enthousiasme, d’émulation, contribue à la confiance et à l’estime de soi.

Privilégier la qualité dans notre vie est un apprentissage. Nous pouvons chaque soir, nous coucher en visualisant tout ce que nous avons réalisé, plutôt que ceux qui reste à faire, car il y aura toujours quelque chose à faire.

Accepter de ne pouvoir tout maitriser, d’être parfait, indispensable, en tout et pour Tous nous libère de dualités, souffrance, contribue à notre mieux-être, favorise notre santé, nos relations.

Nous remplaçons le sentiment de devoir être au top par le sentiment d’exprimer le meilleur de nous, avec humilité, respect et bienveillance, de nous-même et d’autrui, pour notre épanouissement.

Nous sommes des femmes, des hommes, la super woman, le super women est un vêtement que nous enfilons, consciemment et/ou inconsciemment, le plus souvent pour être aimé ou plaire à autrui, le sentiment de devoir tout maîtriser, une réaction à nos peurs.

Nous accepter, oser être nous-même, avec nos points forts et nos points faibles, être à l’écoute de nos ressentis et besoins est le plus bel habit que nous puissions nous offrir.

Et vous quel est votre regard ?

La fascination

Toute personne qui nous fascine, nous éloigne de nous-même.

La fascination génère l’espérance d’un « monde vu comme meilleur« , une perfection atteinte, avec le sentiment d’être nous-même, dans l’impossibilité, l’incapacité à réaliser ce que nous percevons, comme réussite, chance…

La fascination, vis-à-vis d’autrui, nous amène progressivement à nous dévaloriser, contribue à la perte de l’estime et de la confiance en soi.

Dans la durée, nous reportons notre confiance sur autrui, perdons progressivement notre capacité à agir par nous-même, par peur de décevoir et aussi par la croyance d’être dans l’incapacité de réussir.

En réaction, nous pouvons par fascination, vouloir imiter autrui pour lui prouver et nous prouver notre/nos possibilités à faire, à être aimé, y compris du fascinateur.

Par fascination, intention de plaire, nous pouvons nous oublier, agir sans écoute de  nos besoins véritables, voire de nos valeurs, perdre du sens.

La fascination vis-à-vis d’autrui est une porte ouverte à la manipulation, à l’emprise.

Ce qui est fascinant chez une personne  n’est et ne sera pas objet de fascination pour nous-même.

La fascination a sa raison d’être, uniquement, si notre fascination est une émulation pour nous autoriser à être et faire, libéré de tout jugement, dans le respect de nos besoins, de nos valeurs, du sens donné à nos actions.

Il n’y a pas d’être supérieur ou inférieur, nous sommes, simplement, des êtres avec des ressources et des besoins différents, avec la capacité d’exprimer, individuellement, le meilleur de nous-même.

Toute fascination doit nous rappeler de garder notre libre arbitre, en toute circonstance.

Nous avons Tous à l’intérieur de nous, toutes nos richesses.

En autre, celles de nous émerveiller, de découvrir, d’apprendre pour nourrir, nos réflexions, source de notre évolution, de notre capacité à sourire, à nous ouvrir à la beauté, dans la joie de ce qui est.

Nous pouvons Tous, si nous le désirons et osons l’être, être la personne que nous sommes, intrinsèquement, dans le respect de ce qui est bon et juste pour nous, vecteur de réussite, de bien-être intérieur, de bonheur.

Par la libération de la fascination d’autrui, nous pouvons nourrir notre fascination, en lien avec nos centres d’intérêt, nourrir notre âme d’enfant, par notre spontanéité, notre esprit de curiosité.

Nous contribuons à notre évolution, en individu unique au cœur d’un Tout. Nous développons et entretenons, notre capacité d’émerveillement, tout au long de notre vie.

La fascination est une nourriture intérieure, pour notre épanouissement, une capacité pour nous éclairer et non nous rendre aveugle.

Et vous quel est votre regard ?

La curiosité

La curiosité, par désir malsain de connaître des secrets bien gardés pour les « utiliser« ,  les « partager« ,  au détriment d’autrui, crée sentiment de trahison, souffrance.

La curiosité contribue à la perte de confiance et l’estime de soi, par la confiance accordée.

La curiosité, source d’indiscrétion est une violation de l’intimité d’autrui. Elle témoigne d’un manque d’empathie, de respect, d’une prise de pouvoir sur autrui.

La curiosité, souvent considérée comme un vilain défaut, a alors toute sa raison d’être.

Et pourtant, la curiosité est une de nos plus grandes richesses, innée, depuis notre plus tendre enfance.

Notre esprit de curiosité est la clé de nos apprentissages, elle est une capacité pour dépasser, nos peurs, aller à la découverte de  notre environnement.

La curiosité nous libère de la timidité, nous ouvre à la compréhension, à la tolérance pour développer nos relations.

La curiosité nous permet de nourrir notre besoin de connaissances, développe notre sens de l’observation, notre créativité, notre capacité d’analyse, pour avoir notre libre-arbitre, en toute circonstance.

La curiosité réveille l’autodidacte présent en chacun de nous.

En ce sens, notre curiosité témoigne, depuis notre plus tendre enfance, de notre envie de vivre, d’évoluer.

La curiosité est une qualité indispensable à encourager, à développer pour l’épanouissement de nos enfants, une qualité à entretenir, chez les petits, comme les grands.

Enfant comme adulte, tout au long de notre vie, une des premières curiosités est celle de soi. Qui suis-je ? Qu’est-ce qui m’enthousiasme, m’apporte de la joie ? Quelles sont mes valeurs ?

Nous pouvons ainsi tous trouver notre passion ou passions dans toute chose, pousser notre curiosité, dans les domaines souhaités et appréciés.

La curiosité est source de joie, d’enthousiasme, elle nous libère de nos tensions, de notre stress, nous ouvre à l’instant présent.

Plus nous développons notre esprit de curiosité pour nous-même, plus nous contribuons à notre bien-être, notre épanouissement, nous libérons du besoin de curiosité d’indiscrétion, vis  à vis d’autrui, sommes respectueux et bienveillant vis de nous et des autres.

La curiosité, une qualité, un outil d’éveil, une capacité indispensable, à développer au quotidien, pour notre progression, notre évolution,  notre enrichissement personnel et professionnel.

Et vous quel est votre regard ?

De l’ennui à la joie

Dès notre petite enfance, nous sommes confrontés à des moments d’ennui.

Petits comme grands, dans les moments d’ennui, nous sollicitions notre entourage, pour bénéficier d’une écoute, partager une activité.

Si nous sommes honnêtes avec nous-même, le plus souvent nous avons même des difficultés à exprimer en mots, notre ennui, par le sentiment d’avoir envie de tout et de rien.

Dans nos moments d’ennui, notre réaction est bien souvent de solliciter autrui pour combler notre sensation de désœuvrement.

Nous nous positionnons dans l’attente. Or, toute attente est source de souffrance, par la non-garantie de la disponibilité de nos interlocuteurs et de la garantie d’une réponse adaptée, ne sachant pas nous-même notre souhait,  notre/nos envies.

A l’ennui, s’ajoute la déception.

L’ennui peut-être perçu comme un enfermement à instant T, dans le sens, où dans ces moments, nous sommes dans l’impossibilité de définir notre/nos besoins, de passer à l’action.

Notre impossibilité éveille des peurs conscientes et/ou inconscientes, en écho aux paroles entendues sur l’inoccupation.

L’inoccupation perçue comme source de difficulté à s’intégrer, à être compétitif, à ne pas répondre à la demande de nos proches, la société

Dans ces moments de pression, du sentiment de devoir, nous rêvons de  moments de liberté, libre d’être de faire.

L’ennui est une réponse à notre envie de liberté.

L’ennui est une opportunité pour rêver, créer. En ce sens, l’ennui est une liberté offerte.

Penser liberté, cadeau pour soi, dans les moments d’ennui est une opportunité pour nous libérer du jugement négatif sur nous-même et faire de l’ennui, un moment de joie.

Notre ennui est une expérience de liberté, source d’enrichissement, de joie, d’enthousiasme, de ressourcement.

Libre de toutes sollicitations extérieures, notre ennui devient un moment pour soi où nous pouvons nous autoriser à être, à prendre notre temps, réaliser nos envies, non assouvies, nous relier à notre «jardin secret», libéré de tout jugement..

Oser vivre ce moment de liberté contribue à la confiance et l’estime de soi.

Nos moments de liberté sont constructifs pour donner du sens à notre vie personnelle, comme professionnelle, avoir de bonnes relations, nous épanouir, dans le respect et la bienveillance de nous-même, notre entourage, notre environnement.

L’intégration positive de l’ennui comme moment de liberté, nous permet d’évoquer l’ennui dans l’apprentissage de nos enfants, comme opportunité de découverte.

Et toujours pour être honnête avec nous-même, depuis notre enfance, tous  nos moments d’ennui ont été des passages, avec toujours une fin pour une continuité, preuve de notre capacité à créer.

Et vous quel est votre regard ?

Du pessimisme à l’optimisme

Nous sentir pessimisme, morose est une réaction  normale de notre organisme, en fonction de nos émotions, de notre ressenti à un moment donné.

Notre pessimisme peut-être associé à une multitude d’informations perçues négativement, l’inquiétude face à une situation nouvelle, où un sentiment de morosité présent au réveil, sans bien en comprendre la raison.

Notre pessimisme est alors une part de nous, une manifestation momentanée, un passage comme un nuage, avant le retour du soleil, une opportunité pour retrouver notre optimisme par le respect de nos besoins, nos valeurs.

A contrario, avoir tendance à voir tout sous un aspect négatif nous confronte à un pessimisme durable, source de procrastination, de désintérêt, de dualités en soi, entre avoir envie et ne pas pouvoir se mettre en action et parfois les petites phrases « A quoi bon… et pourquoi ne puis-je rien voir de positif».

Cette proportionnalité à voir le négatif plutôt que le positif est fonction de notre personnalité, notre éducation, vécu, des peurs, inquiétudes associées.

Momentané ou durable, la joie, l’enthousiasme fait partie intégrante de nous, comme le soleil toujours présent derrière les nuages.

Cette prise de conscience est salutaire, pour nous libérer des situations, événements, source de notre pessimisme, par des stratégies d’adaptation.

Nous faire accompagner pour mieux comprendre l’origine de notre pessimisme peut-être une étape, mais nous relier à l’optimisme est un apprentissage, quotidien, dont nous sommes seuls Acteur/Responsable.

Pessimisme, nous occultons le positif. Réintroduire en conscience le positif est donc essentiel.

Dans une journée, nous avons Tous, au moins, un moment nous pouvons nous réjouir, être satisfaits.

Noter, chaque jour, sur un cahier, au moins une chose appréciée dans dans la journée, permet de porter une attention particulière, attention grandissante par nos écrits se cumulant les uns aux autres au fil des jours.

Dans les moments de pessimisme, la vue de notre cahier comme nos écrits est là pour nous rappeler, les bons moments, la présence du positif, malgré ce que nous pouvons avoir vécu, vivre.

Noter  le positif, nous confirme sa présence, sa réalité dans notre vie. Nous sommes plus à même de relativiser, situations, événements, retrouver notre optimisme. Nous nous relions également à la gratitude, gratitude d’être, de faire, recevoir

Pour toute information, source de mal-être pour nous, dont nous n’avons pas de pouvoir d’action, tout comme nous avons le choix de nos relations,  nous pouvons décider de planifier notre temps, avec des activités, source de joie, de bien-être, y compris de nous reposer pour être moins perméables au négatif.

Nous désencombrons ainsi notre esprit, des pensées négatives, ruminantes, nous libérons progressivement notre fatalisme, nos peurs en lien avec des suppositions et non réalité, dans l’instant.

Nous orientons notre regard, notre pensée sur les petits bonheurs et ouvrons notre cerveau, notre corps à l’optimisme.

Développer notre aptitude à l’optimisme est un choix, une décision personnelle, un apprentissage, au quotidien,  à enseigner, dès la petite enfance, pour notre épanouissement, notre santé.

Et vous quel est votre regard ?

La responsabilité

Nous sommes responsables de nos actes, mais pas de la perception, du ressenti des autres.

Il y a une différence entre être Responsable et se sentir Responsable.

Prendre notre part de responsabilité, pour tout événement, en lien avec nos pensées, nos valeurs, nos actions nous permet d’évoluer et de progresser.

A contrario, nous sentir responsable, en toute circonstance, pour tout événement, génère de la culpabilité, l’oubli que nous vivons en relation les uns avec les autres, au sein d’un tout et que si une part nous appartient, une part appartient à ce, ceux qui nous entourent.

Cette prise de conscience est salutaire, dans nos apprentissages, pour éviter d’associer responsabilité avec souffrance, culpabilité, pouvoir sur autrui, source de perte de confiance et d’estime de soi.

Etre Responsable, c’est en conscience, oser être soi, donner du sens à notre vie, nos actions, nos relations.

Etre Responsable, c’est prendre la responsabilité d’être en accord avec nos pensées, paroles, actes, sans être fière de la personne que nous sommes, au regard de l’autre, mais oser être la personne que nous sommes, avec toute humilité.

Etre Responsable, c’est prendre la responsabilité d’exprimer le meilleur de nous-même, source de joie, d’enthousiasme, de transformer tout événement en expérience positive pour soi et d’accepter les différences de chacun, son unicité

En ce sens, reconnaître à chacun sa part de responsabilité, c’est être Responsable, de notre évolution, notre épanouissement, dans le respect de soi, de l’autre.

Et vous quel est votre regard ?

La provocation

Face à la provocation, notre instinct premier est bien souvent de répondre par réaction, voir provoquer à notre tour.

Nous aiguisons ainsi la force du provocateur, faisons monter crescendo une situation désagréable.

Nous taire est pourtant non salutaire. Nous taire sous-entend d’accepté d’être provoqué, le droit et la légitimité du provocateur à nous provoquer.

Provoqué, nous devons nous adapter à notre provocateur pour calmement gérer au mieux cette situation désagréable, pour nous comme pour lui, sachant qu’à l’instant T, notre provocateur fait au mieux, avec les moyens qui sont les siens, face à une/des blessures conscientes ou inconscientes, source de son besoin de provoquer.

Pour éviter de réagir ou nous taire, laisser le calme s’installer, peut-être une opportunité pour répondre, posément et sereinement, au provocateur, lui-même, pouvant être déstabilisé par notre silence, notre non-réaction.

Le calme peut aussi être vecteur de la montée de provocation par notre attitude passive, même  momentané par notre provocateur.

Un provocateur est une personne en colère, agressive qui «veut être entendue», notre  mutisme lui est «insupportable», vécu comme de l’indifférence. En mode réactionnel, notre provocateur attend de notre part une réaction, une réponse.

Un instant de silence, calme notre provocateur, nous pouvons engager communication bienveillante.

Un instant de silence, énerve notre interlocuteur, nous pouvons lui évoquer l’avoir entendu, être indisponible pour le moment et nous éloigner, de notre provocateur.

Nous pouvons nous éloigner, momentanément ou définitivement, si notre provocateur est une personne «inconnue», non choisie dans nos relations.

Nous évitons ainsi de nous imposer dialogues non constructifs, perte de temps et sommes bienveillants avec nous-mêmes.

Pour les personnes de notre entourage, dont le lien relationnel est présent dans notre vie, nous pouvons nous exprimer pour nous libérer, nous faire respecter.

Nous exprimer, après temps de silence, ou ultérieurement, à un moment choisi, proposé à notre provocateur, permet d’engager un dialogue bienveillant, avec une personne dont la provocation a disparu, n’a plus lieu d’être, dans l’instant.

Nous pouvons ainsi évoquer avoir entendu ses revendications, les comprendre, pour éviter surenchère et réamorce de provocation, tout en nous exprimant avec nos arguments pour échanger, trouver solutions, résoudre la problématique, à l’origine de la provocation, du différend.

Nous nous libérons de la provocation et libérons, également, notre provocateur, sommes bienveillants vis-à-vis de nous-même, comme de celui-ci devenu notre interlocuteur.

En ce sens, nous éloigner d’un provocateur ou amorcer un dialogue avec celui-ci, l’important est d’aller à l’essentiel pour soi, dans le respect de nos besoins et valeurs.

Et vous quel est votre regard ?

 

La persévérance

Pour être l’Acteur de ses réussites, la persévérance n’est pas à confondre avec l’obstination.

En ce sens, la persévérance est l’apprentissage de la réussite par la décision, la volonté de transformer, chaque obstacle, difficulté, en opportunité d’évolution pour mieux atteindre nos objectifs, nos rêves.

Pour être persévérant, nos objectifs, nos rêves doivent être en adéquation avec nos besoins, nos valeurs, le sens que nous souhaitons donner à nos actions, dans la mission que nous nous sommes fixée.

Fidèle à nous-même, nos objectifs, comme nos rêves, quel que soit le chemin pour les réaliser, sont vecteurs de joie et d’enthousiasme et contribuent à la confiance, à l’estime de soi, libéré de sentiment d’effort. L’effort étant bien souvent une lutte, contre soi-même, pour atteindre un résultat.

Les objectifs, les rêves sont propres à chacun de nous, nous en souvenir est salutaire pour ne pas nous laisser submerger par des remarques négatives, source de découragement.

Nous sommes seuls à être convaincu de  nos  initiatives, à avoir et ressentir le besoin, l’envie de réaliser un/des projets. Initialement, nous sommes donc seuls à croire en nous, à notre/nos réussite(s).

Nous rappeler que toute personne agit, en fonction de sa personnalité, son vécu, ses propres peurs. Nous libérer des personnes négatives est essentiel pour nous entourer de personnes bienveillantes et respectueuses.

Les personnes bienveillantes nous accompagnement, sans jugement et positivement, à prendre du recul, dans les moments de doutes, nous encourage. Par leur présence, elle contribue à atteindre notre objectifs/nos rêves. Elles sont facteurs de nos réussites.

Dans les moments de doutes, de difficultés, nous rappeler qu’il n’y a pas d’échec, mais des expériences, opportunité d’évolution, nous souvenir de notre objectif final, du sens donné, le visualiser comme déjà concrétisé dans notre futur.

Nous endormir avec cette image contribue à le ressentir comme objectif, rêve, déjà atteint et est source d’émulation, de positive attitude pour le lendemain, nous permet de poser actes nécessaires à la réalisation de ceux-ci, avec joie et enthousiasme.

Pour atteindre nos objectifs, nos rêves, nous rappeler toutes les fois où nous avons persévéré et réussi, et ce dès la petite enfance, comme l’apprentissage de la marche, de la lecture… Nous avons déjà réussi, nous sommes donc toujours capable de réussir.

La joie et l’enthousiasme au quotidien est la clé de la réussite. Nous devons prendre plaisir et œuvrer avec passion.

Œuvrer avec passion, c’est être libéré de tout sentiment d’effort.

Etre persévérant, c’est être comme un jardinier qui sème, arrose pour le plaisir de voir fleurir son jardin.

La persévérance nous donne du temps. Temps de mûrissement, d’affinement… pour des réussites, source de bonheur, d’épanouissement personnel et professionnel.

Et vous quel est votre regard ?

L’effort

L’effort est la mise en œuvre de nos capacités physiques, intellectuelles nécessaires à nos apprentissages.

Nous évoquons souvent l’effort, comme une nécessité pour atteindre nos objectifs.

Or l’effort, comme une obligation de réussite, obligation de faire équivaut à résister ou vaincre une résistance, face à une difficulté, un obstacle.

En ce sens, l’effort est une lutte avec nous-même pour obtenir quelque chose, pour plaire, satisfaire autrui.

L’effort est alors associé au « Il faut, je dois » et crée ainsi des dualités internes, source de souffrances morales, physiques.

Nous occultons le sens de notre effort, notre intérêt, le plaisir à concrétiser notre/nos objectif(s). Nous sommes dans l’oubli de nous, au profit d’un résultat.

« J’ai fait un effort, je me suis fait mal » est une phrase que nous entendons régulièrement.

La tension, la pression mise dans la réalisation d’une tâche contrariante est la source de notre douleur physique, morale.

Or, faire un effort, c’est œuvrer pour acquérir des connaissances, des compétences, évoluer pour un mieux pour soi.

Pour éviter la souffrance morale et physique, notre effort ne doit pas être focalisé sur notre résultat à atteindre, mais l’appréciation de notre effort dans notre préparation, notre mise en action, notre gratitude pour chaque étape de sa réalisation.

Le sens de l’effort est donc essentiel, tout comme sa mobilisation doit être en adéquation avec nos besoins, nos valeurs.

Le sens de l’effort peut également être la récompense, à nous offrir,  comme cadeau à nous-même. Un temps  pour soi pour faire du sport, un temps avec nos enfants, nos amis… Après l’effort le réconfort, nous  pouvons alors évoquer le goût de l’effort.

L’effort est alors associé au plaisir, nous pouvons parler, alors parler, du goût de l’effort.

Goût de l’effort à transmettre à nos enfants, pour les accompagner dans leurs apprentissages, dans le respect de leur unicité.

L’effort, source de joie et d’enthousiasme est un ingrédient de notre motivation, notre persévérance, pour œuvrer avec joie et enthousiasme, à la réalisation de nos objectifs, nos réussites, nos rêves.

Et vous quel est votre regard ?

La voie du bien-être

Nous n’avons rien à prouver à autrui, personnellement, professionnellement, socialement.

Pour notre bien-être, il est salutaire d’être nous-même, d’être en accord avec nos pensées, nos paroles, de donner du sens à nos actions pour vivre notre vie, avec respect et bienveillance.

Etre c’est faire, agir, en fonction de nous, de nos valeurs, nos besoins et non en réaction à une situation, un événement passé ou présent ou pour prouver quelque chose ou faire plaisir à quelqu’un.

Pour rester fidèle à nous-même, face à toute situation, événement, nous poser la question : pourquoi je le fais ? Est-ce que je satisfais mon/mes besoins ou celui/ceux d’autrui ?

Le pourquoi, comme le pour qui, permet de mettre en avant nos croyances, nos fidélités conscientes, comme inconscientes.

Ce questionnement est salutaire pour toute prise de décision, se libérer de toutes souffrances et dualités. Il nous permet une prise de recul, chemin d’une action, dans le respect et la bienveillance de soi.

En paix avec nous-même, nous pouvons ainsi transformer toutes expériences en opportunité d’évolution positive et notre bien-être se manifeste par un sentiment d’épanouissement, par la satisfaction de nos besoins, que nous ressentons corporellement, physiologiquement.

Et vous quel est votre regard ?

La jalousie

La jalousie nous amène à nous comparer à autrui, dans le sens où nous pensons que l’autre est mieux ou à plus que nous.

La jalousie est une réaction en lien avec notre peur du manque, de perte, avec un sentiment d’injustice.

La jalousie éveillent nos émotions comme la frustration, le dégoût, la colère, la tristesse.

En ce sens, si notre jalousie est source de reproches, de difficultés pour notre entourage, elle est tout d’abord une souffrance pour nous-même.

Notre jalousie exacerbe le sentiment de ne pas avoir sa place, de ne pas être entendu, d’être dévalorisé et contribue au manque de confiance en soi.

Notre jalousie nous impacte et impacte l’ensemble de nos relations, celle-ci pouvant se manifester dans notre relation de couple, tout comme au sein de notre fratrie, notre vie sociale, professionnelle.

La jalousie trouve sa source dans notre enfance.

Dans notre enfance, la jalousie a pu s’éveiller, à l’arrivée d’une petite sœur, un petit frère pas toujours bien accepté, lorsque l’un des enfants de la fratrie « répond » à l’idéal d’un ou des Parents, tout comme s’éveiller lorsqu’un partenaire a pris au sein du couple la place de l’un ou l’autre de nos parents.

La jalousie est un besoin de possessivité où enfant partager nous renvoyait au sentiment de perte quelque chose de précieux, comme si nous voulions nous prendre une part de nous-même.

Notre jalousie est le sentiment que l’autre a ou reçoit plus que nous. Consciemment et inconsciemment, notre besoin de possessivité fait référence à des biens matériels, source de notre argumentation.

La comparaison, l’attente est source de souffrance.

La comparaison peut engendrer un sentiment de dévalorisation. Or, aucun Etre n’est supérieur ou inférieur à autrui. Nous sommes Tous des individus avec des ressources présentes, dès notre conception et avec des besoins vitaux communs à Tous.

L’attente est source de déception. Nous projetons sur l’autre, un idéal en fonction de nos besoins, or nous ne sommes pas l’autre et personne mieux que nous ne peut savoir ce qui est bon et  juste pour nous, tout comme nous ne pouvons changer, modifier les comportements d’autrui.

Comprendre les mécanismes qui ont engendré et engendre notre jalousie est le levier pour oser Etre, libéré de toute comparaison, attente.

Nous seuls pouvons satisfaire nos besoins, nous autoriser à oser, créer, avec joie, enthousiasme.

En osant être et exprimer le meilleur de nous-même, nous nous autorisons à créer notre vie, fidèle à nous-même.

Nous nous ouvrons au bonheur et heureux, nous n’avons plus aucune raison d’être jaloux.

Et vous quel est votre regard ?

La gentillesse

Notre gentillesse peut nous renvoyer une bonne image de nous, tout comme être source de reproches vis-à-vis de nous-même.

Nous regrettons parfois d’avoir été gentils par le sentiment que nous avons été abusés, avons profité de notre gentillesse, de nous être fait avoir.

Notre gentillesse, si elle part d’un bon sentiment est parfois le reflet conscient ou inconscient d’un besoin d’amour, d’affect.

Ce besoin nous amène, consciemment ou inconsciemment, à faire plaisir à ceux qui nous entourent, par peur de nous affirmer, d’être mal considérépas ou plus aimé.

Notre gentillesse est alors une réaction pour ne pas souffrirêtre blessé, mais aussi par peur de faire souffrir l’autre, peur de le blesser.

Notre gentillesse comble, un manque ou masque une part de nous-même, que nous n’apprécions pas ou peu.

Notre gentillesse nous amène à réagir dans l’oubli de nous-même.

Nous satisfaisons les besoins d’autrui, parfois au détriment de nos propres besoins et sommes ainsi perméables aux personnes qui utilisent nos «failles» pour mieux en profiter, en abuser.

Notre gentillesse crée ainsi dualités en nous, source de colèresouffrance.

Etre gentil, avec sincérité, authenticité, demande le courage, d’oser être, de poser des limites, de dire non, pour agir dans le respect de soi, de nos besoins, nos valeurs. Notre gentillesse évite ainsi de nous faire abuser.

La gentillesse est source de bonheur, si notre gentillesse est l’expression d’une envie, d’un choixdans l’expression du meilleur de nous-même, sans rien attendre en retour.

Notre gentillesse est, alors, un état d’être qui nous ouvre aux autress’exprime spontanémentnaturellement.

Et vous quel est votre regard ?

Congruence et bienveillance

La congruence, la bienveillance sont les clés du respect de soi et de l’autre.

Nous respecter, c’est nous autoriser à nous accepter dans notre unicité pour oser être soiexprimer le meilleur de nous-même.

L’accueil et l’acceptation de notre unicité nous ouvre à la tolérance, au respect de l’autre, qui lui-même peut Etre et exprimer son savoir-faire.

Il nous est bien souvent inculqué, dès notre enfance à réagir en fonction des « il faut« , « tu dois« .

Les « il faut« , « tu dois« , génère des dualités internes et sont source de souffrances tant morales que physiques.

Lorsque nous sommes dans le « il faut« , le « je/tu dois« , nous sommes, bien souvent, en lien avec une obligation de faire vis-à-vis d’autrui, par conformisme, vis-à-vis de l’extérieur.

Nous sommes en mode réactifsans écoute de nos besoins, nos valeurs, pour répondre au besoin de l’autre, au besoin de la société par peur du jugementpeur d’être et de nous sentir différentsentiment de devoir être parfait en tout et pour tout…

Nous libérer de nos peurs, apprendre à dire nonaccepter notre unicité, être dans l’écoute de nos besoins, fidèle à nos valeurs est essentiel pour agir et non réagir, retrouver joie et enthousiasme.

Le  « faire » positif est le faire réalisé avec joieenthousiasme, par le sens que nous lui donnons en fonction de nos valeurs, nos besoins.

Nous renouons ainsi avec notre authenticité, exprimons le meilleur de nous-même, tout comme nous permettons à autrui de s’autoriser à être, à savoir-faire.

Nous agissons ainsi en cohérence entre notre/nos ressenti(s) et les idées que nous avons, les paroles que nous formulons et les actions que nous menons.

Nous faisons ce que nous disons et faisons ce que nous avons à fairelibrement et simplement.

Et vous quel est votre regard ?

Besoin des autres et survie

Le lien social est une richesse si nous acceptons que chaque être soit différent et unique, avec des besoins et des perceptions différentes.

Le lien social est alors source de partage, d’enrichissement mutuel.

Attendre de l’autre, de la société, tout comme vouloir imiterressembler à autrui, crée des situations de souffrance, nous empêchent de vivre l’instant présent, nous éloigne de l’être que nous sommes.

Nous oublions ainsi d’être à l’écoute de nos ressentisoccultons le sens qui résonne en nous, en fonction de ce qui est bon et juste pour nous, nos valeurs, nos besoins.

Faire nos propres choix, en fonction de nos ressentis, nos besoinsdonner du sens à nos actions, c’est être libre et indépendant, dans le respect et la bienveillance de soi, des autres.

Nous ne sommes plus dans un état d’esprit de survie, mais vivons l’instant présent, dans l’acceptation et la joie de ce qui est, sans dualité.

C’est ainsi que nous donnons le meilleur de nous-mêmenous enrichissons mutuellementconscient d’être des êtres uniques œuvrant pour un Tout.

Et vous quel est votre regard ?

Peurs, blessures et prise de pouvoir

Sous l’emprise de nos peurs, nos blessures, nous réagissons pour combler un manque, un videnous rassurer.

Nous avons alors le sentiment que l’extérieur, notre entourage est la clé à nos réponses, nos besoins, nos envies.

Nous pouvons ainsi avoir besoin de tout maîtriser, y compris nos proches, nos relations.

Consciemment ou inconsciemment, notre besoin de tout contrôler est un moyen conscient ou inconscient de protectiongarantie de notre sécurité.

Ce besoin de protection, de combler un vide dans notre vie, peut aussi amener autrui à anticiper nos besoins, pour combler les siens et ainsi prendre le pouvoir sur nous-même.

Nos peurs, nos blessures sont des portes ouvertes à la prise de pouvoir sur autrui, sur nous-même, comme nous-même, vis-à-vis de notre environnement.

Nous sommes des femmes et des hommesriches de nos forces, nos faiblesses.

Accepter accueillir nos peurs, nos blessures est le levier pour combler nos manques, nous libérer de nos peursrenouer avec notre authenticité, nos capacités, nos ressources.

Avoir conscience de nos potentiels et du potentiel présent en chacun d’entre nous est la clé pour nous libérer de toute forme de pouvoir.

Notre bonheur, notre bien-êtrepasse par nous-même et non dans le pouvoir sur autrui, écho à la quête d’un manque, d’un désir que nous recherchons à l’extérieur.

Et vous quel est votre regard ?

Abonnement chroniques

Outil interactif de connaissance de soi, de développement personnel, (au tarif de 2.20 €/chronique, au lieu de 15,00 € à l’unité, pour tout abonnement souscrit) pour être en paix avec soi-même, libéré de tout jugement.

Pourquoi ? Parce que pour toutes situations, les réponses sont en chacun de nous. Qu’il n’y a pas de bonne ou mauvaise façon de faire, l’essentiel est d’être en paix avec nous-même, à tout instant, dans toute expérience.

Etre le Coach de sa confiance en soi et de son estime de soi

Se libérer de sa culpabilité

Se libérer du jugement

Du sentiment de ne pas être à la hauteur ou de devoir être parfait

Avoir confiance et estime de soi en toute circonstance

Oser prendre sa place et se sentir à sa place

Donner du sens à ses expériences

Transformer son stress en émulation  positive

Faire de son stress et de toute expérience une opportunité d’évolution

Changer son regard et s’ouvrir à de nouveaux horizons

S’ouvrir au dialogue, s’affirmer sans s’imposer

Développer ses capacités de réflexion

Aligner ses pensées, ses paroles, ses actes

Nous positionner dans toutes nos expériences

Etre l’Acteur/Responsable de son bien-être, son épanouissement
par son Savoir-Etre/Savoir-Faire

Etre en paix avec soi-même pour être bien avec les autres

Exprimer son authenticité, le  meilleur de soi, libéré de tout jugement

 

L’accès à deux nouvelles chroniques, par mois, (une par quinzaine)

L’accès à l’ensemble des chroniques réalisées depuis 2015 (plus de 90 déjà en ligne)

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Etre garant de leur réception, chez soi, son lieu de villégiature, son travail

Les conserver à vie, pour les relire, au moment opportun pour soi, noter son « regard » en fonction du ressenti du moment, notre évolution

La générosité

Etre généreux nous renvoie une bonne image de nous.

Etre généreux est parfois le masque de nos blessures et souffrances passées.

La générosité en réaction à une peur, comme la peur de ne pas, n’être plus aimé nous met en position d’attente, sans garantie d’être satisfait en retour, car nul ne peut être obligé à nous aimer. Chacun faisant avec les moyens qui sont les siens, ses ressentis.

La générosité pour combler un manque est une intention pour obtenir en retour, chose dont nous n’avons aucune garantie, chacun étant libre ou pas de donner.

La générosité en réaction équivaut à une forme de manipulation, nous mets parfois en position d’attente, source de souffrance.

Nous devons nous assurer que notre générosité n’engendre pas un sentiment de redevabilité, de mal-être pour celle ou celui qui la reçoit.

La générosité est un acte de bienveillanceaccessible à Tous.

La générosité ne se trouve pas seulement dans le don d’une valeur marchande. Nous pouvons être généreux par un simple sourire, une écoute, un échange de service…

La générosité est un don spontané, sans rien attendre en retour, source de joie et d’enthousiasmerespectueux et bienveillantpour l’émetteur comme pour le bénéficiaire.

Et vous quel est votre regard ?

Recevoir/Donner

Nous évoquons, souvent, le juste donner et recevoir.

Avoir le sentiment de devoir donner avant de recevoir est parfois la source d’une difficulté à trouver un équilibre, à accepter le recevoir.

Nous recevonsdès la petite enfance. La vie, l’amour, les apprentissages… Nous donnons parce que nous avons reçurecevons, avec notre spontanéité d’enfantlibre de recevoir et de donner.

Nous apprenons à marcher, par l’accompagnement dont nous bénéficions, tout comme nous apprenons à manger, à lire…

Recevoir fait partie intégrante de nous, dès notre conception. Recevoir est essentiel pour nous maintenir en viecontribuer à notre évolution.

En acceptant de recevoir, nous restons fidèle à nous-même, sommes bienveillant et respectueuxvis-à-vis de nous, mais aussi vis-à-vis de ceux qui nous donne spontanément, avec joie.

Dans les étapes de notre vie, le donner est la transmission de notre recevoir, un partage de nos connaissances, nos expériences.

Recevoir, c’est remercier pour l’élan du cœur, procurer de la joie à celui qui offreDonner, c’est offrir avec son cœursans rien attendre en retour.

Et vous quel est votre regard ?

Faire durer sa relation de couple

Privilégier le dialogue par une écoute bienveillante et respectueuse.

Oser affirmer nos besoins, dans le respect de soi et de l’autre et être attentif au besoin de l’autre.

Nous accorder des moments de couple, sans enfants, en dehors de la cellule familiale, un temps d’hommede femme, un temps pour être parent, un temps pour la famille, pour que l’ensemble des besoins soient entendus, sans dualité.

Pour maintenir un temps pour chacun, notre couple, penser que la qualité prévaut sur la quantité et que la durée de notre couple passe aussi par cet équilibre.

Cet équilibre permet à chacun des partenaires d’éviter d’avoir le sentiment de s’oublier, d’être oublié, non reconnuentendu,  et de s’épanouirindividuellement, personnellement et professionnel, tout en étant un couple avec des valeurs et des projets communs.

Etre en couple, c’est avancer côte à côtel’un à côté de l’autre, dans le respect et la bienveillance de notre unicité, l’unicité de notre partenaire.

Et vous quel est votre regard ?

Les nouvelles technologies

Tous nouveaux outils, nouvelles technologies ont leur raison d’être lorsqu’ils sont utilisés intelligemment, avec sens.

Toute personne ayant acquis des mécanismes restent avant tout un individu avec un savoir-être à développer nécessaire à son libre-arbitre pour une prise de recul sur les informations et les connaissances reçues via les nouveaux outils.

La reconnaissance ne doit pas venir de ces outilsmais des individus par une écoute bienveillante des personnes qui les entourent et la valorisation de leurs points forts et leurs points faibles.

Nous attachons ainsi par nos valeurs de l’importance à la qualité de nos relations.

Nous avons besoin d’être valorisés et ce, dès l’enfance, pour exprimer notre créativité et nous donner envie de nous réaliser à l’âge adulte, dans le milieu personnel et professionnel qui nous semble juste et bon pour nous et où une bonne ambiance régnera.

C’est un leurre de laisser penser et de penser que tout parvient et parviendra des nouvelles technologies. Les nouvelles technologies sont des supports d’aide.

Et vous quel est votre regard ?

L’innovation

L’innovation est l’action d’introduire de la nouveauté.

L’innovation demande une prise de recul pour nous placer en observateur d’une situation.

L’innovation nécessite d’être libéré de toute pression, de stress en lien avec une activité en cours.

L’innovation naît de l’imaginaire, de la créativité.

Nous accorder des moments de pause, de lâcher-prise pour nous ressourcer est le levier de l’innovation.

Tout individu quel que soit son âge, son activité peut-être novateurinnovant.

Pour être novateurdifférencier capacités et compétences est salutaire.

Les capacités sont les ressources inhérentes à chaque individu, en lien avec son savoir-être.

Les compétences sont des aptitudes en lien avec une expérience, un savoir-faire. Les capacités sont les leviers d’acquisition des compétences.

Prendre en compte nos capacités et nos besoins, dans leur intégralité, c’est nous autoriser à exprimer notre créativité pour innover, avec joie et enthousiasme, fidèle à nos besoins tout en participant à un Tout.

Et vous quel est votre regard ?

L’angoisse

L’angoisse est une manifestation profonde d’inquiétude comme l’anxiété face à une attente, un sentiment d’incertitude, d’insécurité.

L’angoisse peut survenir de manière ponctuelle et disparaître plus ou moins rapidement.

Ponctuellement, l’angoisse est créé par des peurs qui se manifestent, viennent à nous face à une situation, un événement qui nous déstabilise, nous confronte à l’inconnu.

Avoir un sentiment d’angoissepeut aussi survenir dans les moments où nous avons le sentiment que «tout va bien». Celle-ci se manifeste, par exemple, par peur et aussi croyance consciente ou inconsciente que si tout va bien cela ne va peut être pas durer.

Lutter contre une situation, un événement, le sentiment de ne pas comprendre pourquoi celle-ci est présente entretient l’angoisse, voir la renforce.

L’apprivoiser, l’accepter permet d’utiliser son angoisse comme opportunité de comprendre son origine, les facteurs qui l’éveillent, nous peurs, nos mécanismes de fonctionnement qu’elles réveillent.

Si l’angoisse n’est pas en lien avec une situation concrète, elle peut-être un écho à une situation vécue au sein d’une fratrie et dont nous n’avons pas toujours conscience.

Un professionnel de l’accompagnement est alors nécessaire se libérer de cette fidélité et des croyances qu’elle a engendré pour éviter que l’angoisse ne devienne partie intégrante de soi, nous empêche de passer à l’action, soit transmise à notre descendance.

Ponctuellement, si l’angoisse fait écho à une situation passée, vécue difficilement pour laquelle nous gardons un  mauvais souvenir, nous rappeler que nous sommes des êtres humainsavec des points forts déjà utilisés, lors de ces expériences précédentes, tout comme nous sommes des êtres en évolution, que toute situation est différente.

Tout comme si l’angoisse fait écho à une situation nouvelle, avec sa part d’inconnu, nous rappeler que nos suppositions, nos peurs ne sont pas réalité dans l’instant.

L’angoisse est un signal pour comprendre ce que la situation réveille en nous.

L’angoisse écho à des blessures anciennes sont également dans l’instant en lien avec des peurs, des suppositionsface à un avenir qui vous semble incertain.

Nous rappeler que toute supposition n’augure pas d’une réalité.

Pour nous libérer de notre angoisseorienter nos pensées sur l’instant présentœuvrer avec une notion de pour, de mieux, qui nous relie à nos besoins et au sens que nous souhaitons donné à l’événement.

Et vous quel est votre regard ?

L’inquiétude

Notre inquiétude est la crainte, l’appréhension, la peur de ce qui peut nous survenir, dans un futur proche ou éloigné.

Notre inquiétude est une réaction normale de notre organisme face à des impressions, des suppositions en lien avec l’avenir. Elle est le reflet de notre sensibilité, notre humanité.

Notre inquiétude est un ressenti qui parfois nous donne le sentiment d’être dans une situation d’attente, avec l’impossibilité de passer à l’actionsentiment de subir.

Les suppositions, les impressions ne sont pas réalités.

Notre inquiétude ne résout pas une situation, elle nous inhibe.

Nous sommes plus ou moins inquiets face à une situation, en fonction de notre personnalité, notre vécu, notre environnement.

Lorsque nous sommes inquiets pour un proche, par exemple, nous ne le libérons pas de sa propre inquiétude, consciemment et inconsciemment nous la renforçons.

Le seul pouvoir que nous avons est sur nous-même. Etre inquiet pour un proche, c’est consciemment et/ou inconsciemment vouloir prendre le pouvoir sur lui l’empêchant, peut-être de vivre ses propres expériences.

Etre inquiet pour un événement, une situation crée, intérieurement, par la pensée des émotions qui renforce peur et stress.

C’est par ce constat que nous pouvons accueillir notre inquiétude comme une part de nous et non nous à un moment donné et nous autoriser en conscience à lâcher-prise sur ce qui et quoi nous ne pouvons agir pour nous en libérer.

Nous libérer de notre inquiétude, par l’acceptation de notre ressenti, à un instant T, permet de trouver des solutions et de passer à l’action sur ce sur quoi nous pouvons agir, dans le respect de nous et de ceux qui nous entourent.

Nous sommes ainsi, acteur de notre présent, pour notre mieux-être, notre épanouissement.

Et vous quel est votre regard ?

Découvrir sa richesse

La richesse basée sur des biens extérieurs, même si elle peut nous générer une forme de sécurité peut également nous renvoyer à la pauvreté et à une forme d’insécurité consciemment et/ou inconsciemment.

La pauvreté par peur de perdre ce qui semble acquis, la peur de manquer, le besoin de combler un vide, le besoin d’avoir, par peur du jugement, pour avoir le sentiment d’être égal à autrui.

La seule richesse équitable pour Tous est notre richesse intérieure. Elle est en nous de notre naissance jusque notre mort.

Nous avons Tous, individuellement, nos ressources, nos potentiels, la faculté de conserver notre libre-arbitre en toute circonstance, dans le respect de nos valeurs et besoins.

En ce sens, nous sommes des Etres riches de notre liberté.

Liberté d’êtred’oser exprimer le meilleur de nous-même.

Libre de recevoir et donner, sans rien attendre en retour, indépendant, les uns des autres, mais riche de nos différences, de nos expériencesrespectueux et bienveillant envers nous-même et vis-à-vis de ceux qui nous entourent.

Unique nous sommes des Etres, intrinsèquement, riches, depuis notre conception.

Et vous quel est votre regard ?

Cigale ou fourmi

L’anticipation prime l’action.

L’anticipation, comme l’action doit être en adéquation avec nos valeurs, nos besoins.

Combler nos besoins, c’est être dans le respect de soi pour éviter des dualités source de stress.

L’anticipation puis l’action ne doit pas répondre à une peur, comme la peur de manquer, par exemple, car ainsi nous agissons en réaction à quelque chose et non pour nous-même et générons ainsi consciemment et/ou inconsciemment une angoisse, un stress basé sur des suppositions, face à l’avenir.

Etre fourmi, permet de combler nos besoins.

Etre cigale, permet donner de la légèreté à notre vie.

Etre autant fourmi que cigale est un juste équilibre, pour notre épanouissement, contribue à un juste donner et recevoir.

Cigale ou fourmi, l’une n’est pas plus mauvaise ou meilleure que l’autre, c’est le sens que nous lui donnons, en fonction de nos valeurs, nos besoins, à un moment donné, qui lui donne son juste titre.

Et vous quel est votre regard ?

La gratitude, le merci

Nous demandons bien souvent de dire merci à nos enfants et pourtant combien de fois oublions-nous de leur dire merci.

Il arrive aussi que nous leur disions merci avant même de leur demander de faire, pour satisfaire notre besoin, créant ainsi le sentiment que le merci peut-être utile pour obtenir quelque chose.

Si l’enfant refuse de dire merci, il est salutaire de lui demander calmement pourquoi ce refus,  en quoi, il est difficile pour lui de l’exprimer. C’est ouvrir un dialogue pour lui rappeler le sens du mot merci.

Dire merci à ses enfants, c’est les valoriser, leur témoigner de la reconnaissance, leur donner l’envie.

La gratitude permet à l’enfant, comme à l’adulte de se réjouir, d’être dans l’envie d’avoir envie, de créer, de partager.

La gratitude, le merci permet la reconnaissance, l’accueil, l’acceptation de ce qui est, par la conscience de tout ce qui nous entourent et pour lequel Petits et Grands nous pouvons dire merci.

Dire merci c’est donner du senss’émerveiller de ce que nous ressentons, vivons et nous connecter à la joie.

La gratitude, le merci est un élan du cœur, vis-à-vis de soi, d’autrui, pour tout ce qui nous entoure.

Dire merci développe une attitude positive, contribue à notre bonheur, à notre épanouissement.

Et vous quel est votre regard ?

L’essence de la vie

Nous parlons souvent de but de la vie. Un but est un objectif à atteindre.

Personnellement, je préfère, pour ma part évoquer l’essence de la vie.

L’essence de la vie, c’est oser s’accorder la liberté d’être soi, pour savourer chaque instant, sans culpabilité, dans la sérénité, l’émerveillement et la joie.

Cette essence est présente, dès notre premier instant de vie.

En ce sens, elle est, fondamentalement, unique pour chacun d’entre nous y compris de nos enfants.

Cette essence nous permet de faire l’apprentissage de la vie, de vivre nos expériences avec nos propres valeurs et besoins.

Pour tout individu, cette prise de conscience, donne la possibilité de choisir d’être heureux, d’exprimer le meilleur de nous-même, avec le sens qu’ils éveillent en nous, responsable de nos actes, respectueux et bienveillant de ce et ceux qui nous entourent.

Etre heureux par l’acceptation de la personne que nous sommes intrinsèquement, sans jugement et avec bienveillance pour exprimer notre être véritable et ainsi contribuer à un monde respectueux et bienveillant.

Etre heureux crée le bonheur en soi et autour de soi.

Et vous quel est votre regard ?

Une belle rencontre

Notre vie est riche de belles rencontres.

Vivre avec le sentiment d’être entourée de négatif nous fait, parfois, oublier que nous sommes entourée de positif.

A force de penser et d’entendre dire que nous vivons dans un monde égoïsme, déshumanisé, nous oublions parfois que beaucoup de personnes dans notre quotidien, font preuve de bienveillance et sont d’une grande générosité, parfois même par un simple sourire.

Rencontrerpartager instant avec une personne bienveillante connue ou inconnue est un moment où la bonté, la gentillesse, la générosité est présente.

Une belle rencontre peut être un moment éphémère, comme le début d’une relation pérenne, respectueuse.

Si nous y prêtons attention et donner de la valeur à une belle rencontre, celle-ci par le bonheur ressenti  nous relie aux valeurs humaines, à l’humanité.

Une belle rencontre est comme un moment de magie, de bonheur dans l’accueil de ce qui est dans l’instant, sans  jugement, sans rien attendre en retour, fidèle à nos valeurs et besoins.

Une belle rencontre est riche d’enseignement, sur nous-même et dans le recevoir.

Nous sommes acteurs de notre vie, écoutons nos besoins, autorisons nous à les satisfaire pour être joyeux et enthousiastenous comporter, avec les autres, comme nous aimerions que les autres se comporte avec nous-même, pour s’ouvrir à de belles rencontres.

Le hasard n’existe pas. Une belle rencontre nous relie parfois à ce que nous avons besoindans l’instant.

Et vous quel est votre regard ?

Le sourire

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.

Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui l’offre.

Il ne dure qu’un instant, mais son souvenir est parfois éternel.

Les bienfaits du sourire ne sont valables que si celui-ci est bienveillant.

Le sourire pour prendre le pouvoir, flatté ou le sourire narquois, comme mépris peut-être source de grande souffrance pour celui qui le reçoit.

Certains manipulateurs, par exemple, savent l’utiliser pour prendre l’ascendant sur une personne qui se sent ainsi dévaloriséincapablerejeté

Nous avons tous la capacité à sourire, avec bienveillance. Le sourire est un don sans rien attendre en retour.

Nous pouvons Tous le consommer sans modération, tant pour nous même que pour ceux qui nous entourent.

Et vous quel est votre regard ?

Sentiment de ne pas avoir droit au bien-être

Le sentiment de ne pas avoir droit au bien-être est lié à la culpabilité, en lien avec nos croyances, nos fidélités conscientes et/ou inconscientes, notre éducation, notre environnement.

Bien-être et plaisir sont associés.

Or, le plaisir, dans l’inconscient collectif est ancré comme négatif, voir source de pêché.

Négatif, par association, avec feignantise, gourmandise, égoïsme, manque de compassion…

Manque de compassion, en s’autorisant à être heureux, quand un ou des Membres de notre entourage sont en souffrance, en difficulté, par culpabilité ressenti ou renvoyé par les proches.

Consciemment et/ou inconsciemment, nous ne nous autorisons pas au bonheur, au plaisir et créons le sentiment de devoir être malheureuxpar fidélité, à nos proches, à l’environnement sociétal.

Sentiment renforcé,aujourd’hui, avec la sensation de devoir être parfait en tout et pour tout.

La difficulté à se faire plaisir, à s’apporter du bien-être est souvent en lien avec l’autre par peur du jugement, de ce que la notion de plaisir éveille chez nos proches, notre entourage.

Le plaisir des uns n’est pas le plaisir des autres. A chacun ses plaisirs. Les plaisirs contribuent au bonheur et tout comme le bonheur, ils sont subjectifs et appartiennent à chacun de nous.

C’est l’oubli de soi qui engendre parfois, avec le temps, mésestime de soi, manque de confiance en soi, mais aussi et surtout étouffe la créativité de chacun de nous.

S’accorder du bien-être permet de nous ressourcer et donc de stimuler notre créativité, d’être en paix avec nous-même, nos valeurs, nos besoins, de retrouver enthousiasme, d’être plus serein avec notre entourage et les événements.

Se faire plaisir, c’est aussi créer du bonheur en soi et autour de soi. En nous autorisant à être heureux, nous soulageons les personnes en souffrance, leur évitons de porter une culpabilité et contribuons ainsi à leur mieux- être.

Se faire plaisir, c’est être Acteur/Responsable de notre mieux-être pour le bien-être de Tous.

Et vous quel est votre regard ?

Guerrier ou Conquérant

Beaucoup d’entre nous, nous plaignons de la violence dans le monde et pourtant par nos simples paroles, nous nous voyons en guerriers et la vie comme un combat.

Nous sommes ainsi nous même, dans la création d’une forme de violence par la dualité que nous créons avec nos pensées, nos paroles et parfois nos actes.

Les conquêtes qui ont provoqué ou provoquent les guerres, sont les conquêtes qui ont pour objectif d’envahir, de posséder… Le pouvoir sur autrui.

Nous sommes des êtres humainssans armes, mais avec des ressources, des potentiels.

Le seul pouvoir que nous avons est vis à vis de nous-même. La seule conquête qui nous appartient est la découverte, la connaissance de nous-même.

Etre conquérant, c’est la conquête de soi pour mieux nous connaîtrefaire nos choixvivre nos expériences, dans le respect de nos valeurs, nos besoins.

C’est ainsi que nous pouvons partir à la conquête du monde, en exprimant le meilleur de nous-même et contribuer en soi et autour de soi un monde plus sereinrespectueux et bienveillant.

Et vous quel est votre regard ?

Vaincre ses peurs

La peur est un sentiment que tout individu éprouve face à l’inconnu, des doutes.

Les peurs favorisent l’immobilisme, la soumission et génèrent du négatif.

Dépasser nos peurs nécessite de les affronter, les accueillir comme une partie de soi et non soi.

Par l’accueil et l’acceptation, nous nous autorisons à les écouter pour trouver en nous les ressources, pour y faire face et trouver des stratégies d’adaptation pour les transformer positivement, continuer à évoluer sereinement, en accord avec nos besoins.

L’instant présent est un levier pour lever nos peurs. Dans l’instant présent, hors danger imminent, si nous nous autorisons à lever la tête, à la tourner, nous constatons que dans l’instant, nous sommes en sécurité.

La sécurité présente, nous pouvons posément prendre du recul sur une situation, un événement et constatons, bien souvent, que nos peurs sont en lien avec des situations supposées comme possible, mais non avérées.

Elles sont ainsi du domaine de l’impression. Or, une impression, une supposition n’est pas une réalité.

Nous pouvons ainsi reprendre le pouvoir sur nous-même et consciemment, agir, en fonction de nos besoins et valeurs.

Dépasser nos peurs, c’est nous autoriser à être soiprendre notre place, nous affirmer dans notre identité, dans nos besoins, pour exprimer le meilleur de soiAgir ne plus subir, pour notre épanouissement personnel et professionnel.

Et vous quel est votre regard ?

Exprimer sa passion

La passion est souvent évoquée pour la passion vis-à-vis d’autrui et pourtant la passion est une émotion intérieure en lien avec un désir personnel générateur d’enthousiasme.

Sans passion, nous pouvons à un moment donné nous interroger sur le sens, l’intérêt que nous donnons à nos actes, ressentir une certaine tristesse, perdre envie.

Enfant, nous sommes des êtres curieux et joyeuxpassionné par nos découvertes, avec l’envie de vivre nos expériences pour grandir.

Si au fil du temps, au travers de notre vécu, nous avons perdu notre spontanéité, notre enthousiasme, la passion est toujours en nous.

Renouer, retrouver son âme d’enfant, avec la sagesse de l’adulte est possible pour chacun de nous.

Si nous observons un enfant, ses activités sont souvent en lien avec ce qui l’enthousiasme. Renouer avec sa/ses passions, c’est se souvenir de l’enfant que nous étions et ce que nous aimons faire. Dans le souvenir de nos activités, nos jeux se trouvent bien souvent l’essence de notre/nos passions.

Etre passionné n’est pas une question d’âge, renouer avec sa/ses passions est possible à tout moment de notre vie. La passion est le levier de la réussite.

La passion est ce qui anime, nous génère enthousiasme et joie. La passion est une émulation, elle nous donne l’envie d’avoir envie, nous permet de déployer nos ressources, nos potentiels pour concrétiser nos désirs, nos rêves.

Les plus grandes réalisations ont eu et ont leur source dans la passion de ceux qui les ont exprimés.

Nous sommes des êtres uniques. Certaines personnes ont une passion particulière, d’autres sont passionnés par plusieurs choses. Il n’y a pas de peu, beaucoup, tout ce qui intéresseaiguise la curiositédonne l’enviepermet de passer à l’action, nous fait vibrer est source d’enrichissement.

Exprimer notre/nos passions contribue à la confiance et à l’estime de soi, à notre épanouissement personnel et professionnel.

Et vous quel est votre regard ?

La raison

Nous évoquons, souvent à l’enfant, à sept ans, tu auras, tu as l’âge de raison.

Et c’est souvent à partir de cet âge, que l’enfantinconsciemmentperd son âme d’enfant, sa spontanéité.

En lui rappelant qu’il a ou passé l’âge de raison, soit 7 ans, l’adulte reporte sur l’enfant son propre raisonnement, ses croyances, ses fidélités.

La raison inculquée à l’enfant dans le sens raisonnable, devient ainsi l’obéissance.

L’enfant par la pression ressentie répond au besoin du Parent pour ne pas le décevoir, pour être aimé.

L’apprentissage de l’enfant est et sera différent du vécu de ses parents, en fonction de sa personnalité, son environnement et de l’évolution du monde qui l’entoure.

Ses besoins sont et seront ainsi différents de celui de ses Parents.

La raison n’a de sens que si elle équivaut à la responsabilisation.

Apprendre à l’enfant la responsabilisation, c’est l’écouter dans ses besoins, l’amener, l’autoriser à donner du sens à ses actions.

C’est ainsi que l’enfant peut s’autoriser à s’exprimer, être en accord entre ce qu’il dit et ses actesorienter sa vie future en fonction de ses besoins, dans le respect de lui et des autres, sans jugement, avec bienveillance.

L’important n’est pas d’avoir raison, mais d’être en accord avec soi-même et d’accepter qu’il en soit de même pour chaque individu.

Et vous quel est votre regard ?